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Entretien avec l’écrivain Rachid Oulebsir

Posté par coinlitteraire le 29 mars 2013

Entretien avec l’écrivain Rachid Oulebsir rachid_oulebsir

Entretien réalisé par Aomar Mohellebi

Universitaire diplômé de Paris Sorbonne, ancien journaliste, essayiste  et écrivain, Rachid Oulebsir est titulaire d’une maîtrise en sciences économiques et d’un diplôme d’études approfondies en sciences sociales (Doctorat de troisième cycle) des universités  Paris Nord et Paris 1 Panthéon- Sorbonne. Il est l’auteur de plusieurs livres dont deux romans, « Les derniers kabyles » et « Le rêve des momies ». Rachid Oulebsir a également publié des essais dont « L’olivier en Kabylie entre mythes et réalités ». Actuellement, il vit parmi les paysans de la montagne, à Tazmalt,  non loin de  Béjaïa.

Le Courrier d’Algérie : Le parcours de votre vie est atypique et il mérite qu’on s’y attarde. Jeune, vous êtes parti en France où vous avez effectué des études supérieures. Puis, contrairement à la majorité écrasante de ceux qui partent, vous êtes revenu. En plus, non pas pour vous installer dans une grande ville. Mais plutôt pour vivre en pleine campagne et il parait que vous menez actuellement une vie de véritable montagnard. Un choix qui peut sembler absurde quand on prend la vie de manière très superficielle comme la majorité le font aujourd’hui. Parlez-nous un peu de tout ça…

Rachid Oulebsir : Si j’aimais la ville, je n’aurais jamais quitté Paris, sans doute la plus  belle ville du monde. Je suis revenu pour vivre  à la campagne.
En 1980, je suis rentré de France  pour des vacances. Conquis par la magie  de la Kabylie je me  suis inséré  dans cette oasis culturelle pour le reste de mes jours. J’ai travaillé quelques mois à l’université d’Alger, à Constantine puis au Sud. J’ai fini par ranger mes stylos et tout plaquer, rompre avec la fausse modernité, pour reprendre la ferme familiale à Tazmalt dans la haute vallée de la Soummam (Béjaïa).
J’avais décidé de  m’insérer parmi les paysans, les montagnards  à la culture ancestrale  dans le but d’écrire des romans, des essais et  surtout des reportages. Lire la suite… »

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Rachid Oulebsir à Bgayet le 23 juin

Posté par coinlitteraire le 22 juin 2012

L’écrivain et journaliste
Rachid Oulebsir,
auteur de
L’Olivier en Kabylie entre mythe et réalité (L’Harmattan, 2008),
Les Derniers Kabyles (Tira éditions, 2009),
et du Rêve des momies (l’Harmattan, 2011),
animera un café littéraire
le samedi 23 juin 2012 à 14h00 au Théâtre régional Malek-Bouguermouh de Bejaïa.
Un cartoonevent (animation par des dessins) sera assuré par le jeune caricaturiste Ghilas Aïnouche.
Le public est cordialement invité

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Le rêve des momies de Rachid Oulebsir

Posté par coinlitteraire le 15 août 2011

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          (Par Nabila Guemghar). A la lisière d’une chronologie historico politique et d’un conte plus fantastique que merveilleux, un Poète raconte la tragédie Algérie !

          Le Rêve des momies s’enfonce dans les profondeurs des âmes tourmentées et conte le destin singulier de ces êtres qui n’aspirent qu’à la dignité.
          L’incipit du roman plonge le lecteur dans l’allégresse de l’après indépendance, une euphorie de courte durée, car le fleuve est vite détourné. C’est ce palimpseste de la mémoire collective que tente de restituer Rachid Oulebsir dans son roman Le Rêve des momies paru aux Editions L’Harmattan (2011). Et qui peut, si ce n’est ce Poète éclairé, à la mémoire tatouée, narrer les affres de ces drames vécus ?
          L’histoire est celle de ce Poète incarcéré pour avoir refusé de courber l’échine, après s’être un temps égaré. De Poète des rues, respecté et écouté, il «mua comme une couleuvre qui se débarrasse de sa peau» en aède officiel, confident de ces «décideurs fraîchement autoproclamés». Il délaisse alors les langues vernaculaires dans lesquelles il galvanisait les foules, qui jadis l’écoutaient tel un Messie, pour s’exprimer dans une langue superficielle, incomprise ; l’arabe classique, la langue adoptée par les décideurs, il se fait officiel !

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Tazmalt.

Posté par coinlitteraire le 30 août 2010

Bouillon de culture avec des hommes de lettres

lecture.jpg               (Par A.G). C’est à un véritable bouillon de culture auquel Tazmalt a droit pendant ces ferventes veillées du mois de Ramadhan. De nombreux intellectuels à la rescousse d’une culture plutôt vivotante se sont relayés durant ce mois de Ramadhan pour animer des cafés littéraires au niveau de la bibliothèque de la ville de Tazmalt. En plus de quelques activités culturelles abritées par le centre culturel dont la présentation de pièces théâtrales, ces hommes de lettres fort connus dans la région se sont relayés pour animer des conférences sur divers thèmes. Il s’agit entre autres des écrivains Rachid Oulebsir, Djamel Arezki, du poète Malek Houd.

               Rachid Oulebsir, auteur de «Les derniers Kabyles» aux éditions Tira, est diplômé en sciences économiques de l’Université de la Sorbonne dispense, depuis l’avènement du mois sacré, des conférences sur l’oléiculture et le devenir de cette filiale non sans mettre en exergue la menace de la pollution à grande échelle qui menace l’oued Sahel et les ressources hydriques dont la nappe phréatique de la Soummam à cause de l’infiltration des hydrocarbures nés d’une fuite importante de pétrole survenue à Beni Mansour en 2008. L’écrivain a un parcours honorable dans l’éducation nationale puisqu’il a fait une retentissante carrière en tant que PES avant d’être récemment nominé chef du personnel au niveau de l’Académie de Béjaïa. On le connaît aussi pour ses contributions prolifiques dans le défunt journal Le Matin.

               De son côté, Djamel Arezki, inspecteur de langue française et professeur de Tamazight à l’Université de Bouira se plaît lui, en tant que pédagogue modeste mais de talent, à animer des conférences sur l’éducation nationale. Avec son franc parler, l’écrivain d’expression amazigh aime aussi tenir le public en haleine et discuter de langue ancestrale tant sur le plan historique que linguistique.

               Malek Houd, un personnage non moins connu, a ébloui, pour sa part, le public Tazmaltais à chaque fois qu’il se produisait sur scène. Son credo ? La poésie d’expression kabyle. Le poète ne trouve aucune peine à séduire ceux qui viennent savourer ses vers enchanteurs. Pour une fois dans l’année, cette fratrie d’hommes de lettres alternent leurs interventions pour faire revivre un peu la culture et aider les gens à vaincre le spleen culturel habituel et la morosité des rudes journées ramadanesques.

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Trois rendez-vous à ne pas rater

Posté par coinlitteraire le 12 septembre 2009

Programme littéraire du 14 au 24 septembre

Lundi 14 septembre 2009 à 21 h :

Mustapha Benfodil

benfodil1.jpg Mustapha fera lecture de sa pièce théâtrale « les Borgnes » ou « le colonialisme intérieur brut« , au Théâtre de verdure (entre la Maison de la culture et le parc d’attraction).

Un débat avec l’écrivain aura lieu à la fin de cette lecture au café de Bizek, sur la terrasse.

Vendredi 18 septembre 2009 à 21 h :

Rachid Oulebsir

auteur de « Les Derniers Kabyles« , sera l’invité du café littéraire (Théâtre régional de Béjaïa).

Jeudi 24 septembre 2009 à 17h :

Fatima  Kherrouche

auteur de « Ninisse » « La pente Berbère » sera l’invitée du café littéraire probablement à la Maison de la culture de Béjaïa.

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