L’exil tombal d’écrivains algériens !

Posté par coinlitteraire le 12 septembre 2013

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Il est des tombes de soldats inconnus ! Sur ces tombes on met des gerbes de fleurs et on joue de la musique universelle. Et il est des tombes d’écrivains connus ! Ces soldats sont dans leurs tombes négligés. Les dérangeurs ! La terre est un mythe. Dormir dans la terre qu’on aime est une sensation extrême. Ils sont sombres ces écrivains enterrés loin de leur terre natale : l’Algérie. Se trouver condamné à être enterré dans le froid du silence, loin du parfum de la terre natale, cela n’est que l’exil continu. Éternel exil ! Dès que je pense à nos écrivains enterrés dans des pays étrangers, je mesure leur colère silencieuse. Toutes les tombes étrangères sont glacées. Il était une fois un écrivain appartenant à la race d’anges. Il s’appelle Mohammed Dib (1920-2003). Fils du métier à tisser et des ruelles chuchoteuses de Tlemcen. Lalla Setti, La Aïni et tous les habitants de Dar Sbitar l’attendaient pour dormir dans cette terre de Sidi Boumediene. Mais le mort n’est pas revenu. Il a donné son corps à la terre étrangère ! Plaie ! Depuis, Tlemcen est en deuil. Par un jour algérois, cheikh El-Karadaoui a chassé le penseur rationaliste Mohamed Arkoun (1928-2010) de l’hôtel El Aurassi ! Dans une langue grossière, El-Karadaoui surnommait Mohamed Arkoun : Mohamed Cartone (carton) ! Dans tous les débats, le professeur Arkoun était  brillant, ce qui embarrassait la bande d’El-Karadoui. À l’accoutumée, les enfants de Taourirt Mimoun, village qui a enfanté Mouloud Mammeri, sont enterrés dans la terre noble des pères libres, sous des oliviers, à l’ombre d’un figuier ou bercés par une chanson de cheikh El-Hasnaoui (1910-2002) (enterré, lui aussi à Saint-Pierre de la Réunion) ! Mohamed Arkoun, lui, a choisi de se reposer dans le silence froid d’une autre terre, loin des «Karadaouis». Plaie ! Rabah Belamri (1946-1995). L’infatigable. Visionnaire. Maître des conteurs, académicien, poète visionnaire et romancier, lui aussi continue son exil tombal ! Silence ! Celui qui marchait derrière son cœur et aimait follement l’Algérie a préféré continuer le rêve de son sommeil éternel dans la terre des autres. Blessure du soleil ! Et il y a Djamel-Eddine Bencheikh (1930-2005), grand intellectuel, traducteur des Mille et Une Nuits. Une autre blessure ! Héritier du verbe d’Abû Nuwâs et du rationalisme d’Ibn Khaldoun. Doux, élégant et profond, ainsi Djamel Bencheikh a traversé sa vie. Lui aussi dort dans la terre froide prolongeant son exil pour l’éternité ! Comme un oiseau traqué, Noureddine Aba (1921-1996) a choisi pour lit éternel la terre étrangère, incapable de poursuivre le rêve. Je ne sais pas pourquoi, dès que je pense à ces écrivains dans leur exil tombal, je pense au périple de la dépouille de saint Augustin, au cubitus de son bras droit rapatrié d’Italie, pour dormir dans la Basilique de Annaba. Les écrivains enterrés dans d’autres terres que celle d’Algérie arrivent-ils à continuer de rêver ?  Je suis triste mes ami(e)s !

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Tassadit Yacine à Bgayet le 14 sept à 14 h 30

Posté par coinlitteraire le 6 septembre 2013

Samedi 14 septembre 2013 à 14 heures 30

au TRB

Tassadit Yacine à Bgayet le 14 sept à 14 h 30 dans Debats litteraires tassadit_yacine

 

 

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Mourad Meddour. Dramaturge et artiste-plasticien

Posté par coinlitteraire le 9 août 2013

Mourad Meddour. Dramaturge et artiste-plasticien entretien_mourad_meddour

Entretien réalisé par Boualem Slimani

mourad-meddourNé en 1971 à Amizour, troisième grande commune de la wilaya de Béjaïa, Mourad Meddour est à la fois auteur dramaturge et artiste-plasticien Passionné de peinture et de théâtre, Mourad en a fait  ses  moyens d’expression « pour  résister à l’obscurantisme et au désespoir », dit-il. Dans cet entretien, celui qui a eu le premier prix du meilleur texte théâtral à la dernière édition du théâtre amateur d’Amizour, qui s’est déroulée au mois de mai dernier, nous dévoile quelques aspects de son activité artistique. 

Dans quelle catégorie d’artistes  vous inscrivez-vous ?  

Je touche un peu à tout, bien que je privilégie le style semi-figuratif et les techniques de collages. Ce choix n’est  pas fortuit. Il m’a été dicté par deux facteurs principaux. D’abord,  l’absence de moyens matériels et le manque d’une formation spécialisée et continue. Ensuite, il y a l’objectif que j’ai assigné à mes peintures. Il est tout à fait clair pour l’observateur que mes peintures sont faites dans un esprit pédagogique. Elles portent le cachet d’une critique sociale. La thématique abordée dans mes toiles s’inscrit dans le  combat pour les libertés individuelles et collectives. J’en fais un moyen pour résister à l’obscurantisme et au désespoir. Pour que le message passe, il n’y a pas mieux que d’être terre à terre. Dans une société de tiers-monde, l’abstrait en peinture ou l’absurde dans le théâtre sont des choses trop belles pour qu’elles soient vraies.   

Quelle est votre source d’inspiration ?  

J’ai un penchant pour tout ce qui est art, depuis mon enfance. Cependant, c’est  avec l’ouverture démocratique d’octobre 88 que j’ai voulu tenter ma chance sur la scène artistique. Ce fut une période de changement et de dynamisme sans précédant que j’ai exploitée à merveille. Il faut dire que être artiste en Algérie est avant tout un engagement pour les libertés fondamentales. Le Mouvement Culturel Berbère, que j’ai intégré, a été pour beaucoup dans ma détermination et la structuration de mon caractère. Je fus ébranlé par l’assassinat de Matoub Lounès, que j’estimais beaucoup. C’est dans ce contexte de lutte démocratique que j’ai versé dans la production théâtrale et j’ai pu écrire ‘’Le cabinet noir’’ (Amaris averkane), ‘’La pieuvre des Tagarins’’ et ‘’Le maître est de retour !’’. 

‘’Le cabinet noir’’ est l’un de vos grands succès publics…

Effectivement. Dans cette pièce théâtrale je mets en lumière les méfaits du régime social de l’Algérie indépendante et la politique d’arabisation à outrance avec ses conséquences dévastatrices. 

Que pensez-vous de la situation culturelle de notre pays ?

La culture en Algérie n’a pas la considération et la place qu’elle mérite. Le budget consacré au secteur est insuffisant. Au manque d’infrastructures spécialisées, s’ajoutent une gestion anarchique, le gaspillage et le népotisme.  L’encadrement fait défaut et le système éducatif ou de formation  n’est pas fait pour permettre l’épanouissement des personnes douées, que ce soit dans le domaine de la musique, du théâtre, du cinéma, de la danse ou tout autre domaine artistique. L’artiste doit également faire avec les préjugés de notre société. Il y a tellement de tabous et d’archaïsmes qu’il faut une révolution dans nos mœurs et notre système de valeurs pour que la culture retrouve la place qui lui sied. On a essayé de nous  enfermer dans un carcan arabo-islamique. C’est une programmation à l’échec. 

Quels sont vos projets ? 

Pour le moment, j’ai une exposition de peintures à faire tourner. Il s’agit d’exposer des œuvres que j’avais achevées, il y a  plus de 5 ans. Mais je vais les soumettre pour la première fois au regard du public. Concernant le domaine théâtral, j’ai encore deux pièces à mettre en scène. Je suis à la recherche de comédiens qui répondent au mieux aux exigences de ces pièces. Je suis également sur un projet de cinéma/documentaire avec une association locale. C’est une expérience à laquelle je tiens beaucoup. Il est de mes principes de toujours apporter mon aide, ma contribution artistique et mon soutien aux associations culturelles de la région, qui me sollicitent. 

Un dernier mot ?

Pour finir, j’aimerais rendre hommage  à tous ces artistes et journalistes qui sont tombés sous les balles assassines pendant la décennie noire. Je pense particulièrement à Said Mekbel et Kheiredine Ameyar, qui m’ont beaucoup inspiré.

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Sarah HAIDAR l’invitée de Bgayet le samedi 22 juin 2013

Posté par coinlitteraire le 16 juin 2013

Sarah HAIDAR l'invitée de Bgayet le samedi 22 juin 2013 sarah-haidar

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Amacahu. Colloque international sur le conte

Posté par coinlitteraire le 26 mai 2013

Amacahu. Colloque international sur le conte ballade

  BALLADE LITTÉRAIRE

 Organise

Amacahu

Colloque international sur le conte

02 – 03 – 04 Juin 2013

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Bejaia 2013.

Colloque international sur le conte:

spectacle du dramaturge Hamma Méliani,

le mardi 04 juin à 18H au théâtre régional de Bejaia


Présentation du spectacle:
Une forme d’expression contemporaine entre poésie, conte et expression plastique.


Une performance construite autour des textes de Moussa ag Amestane, poète et dernier Aménokal du Hoggar mort en 1920.


A travers cette geste nous découvrons l’art de la narration et la poésie berbère des Touarègues.
Un voyage dans le temps à la découverte de l’amour fou de l’un des grands poètes de l’Algérie.


Un spectacle sous forme de lecture performance autour du poète Moussa Ag Amestane. Il s’agit d’une adaptation dramatique et narrative que le dramaturge Hamma Méliani a créée au Musée des arts africains et océaniens à Paris il y a quelques années. C’est une histoire d’amour insensée mais véridique. Passion et sentiment amoureux déchire Dassine et Moussa Ag Amestane pendant la première vague de la colonisation du Sahara.

Une superbe histoire, inoubliable. le titre est:
Dassine et Moussa Ag Amestane Performance.

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Entretien avec l’écrivain Rachid Oulebsir

Posté par coinlitteraire le 29 mars 2013

Entretien avec l’écrivain Rachid Oulebsir rachid_oulebsir

Entretien réalisé par Aomar Mohellebi

Universitaire diplômé de Paris Sorbonne, ancien journaliste, essayiste  et écrivain, Rachid Oulebsir est titulaire d’une maîtrise en sciences économiques et d’un diplôme d’études approfondies en sciences sociales (Doctorat de troisième cycle) des universités  Paris Nord et Paris 1 Panthéon- Sorbonne. Il est l’auteur de plusieurs livres dont deux romans, « Les derniers kabyles » et « Le rêve des momies ». Rachid Oulebsir a également publié des essais dont « L’olivier en Kabylie entre mythes et réalités ». Actuellement, il vit parmi les paysans de la montagne, à Tazmalt,  non loin de  Béjaïa.

Le Courrier d’Algérie : Le parcours de votre vie est atypique et il mérite qu’on s’y attarde. Jeune, vous êtes parti en France où vous avez effectué des études supérieures. Puis, contrairement à la majorité écrasante de ceux qui partent, vous êtes revenu. En plus, non pas pour vous installer dans une grande ville. Mais plutôt pour vivre en pleine campagne et il parait que vous menez actuellement une vie de véritable montagnard. Un choix qui peut sembler absurde quand on prend la vie de manière très superficielle comme la majorité le font aujourd’hui. Parlez-nous un peu de tout ça…

Rachid Oulebsir : Si j’aimais la ville, je n’aurais jamais quitté Paris, sans doute la plus  belle ville du monde. Je suis revenu pour vivre  à la campagne.
En 1980, je suis rentré de France  pour des vacances. Conquis par la magie  de la Kabylie je me  suis inséré  dans cette oasis culturelle pour le reste de mes jours. J’ai travaillé quelques mois à l’université d’Alger, à Constantine puis au Sud. J’ai fini par ranger mes stylos et tout plaquer, rompre avec la fausse modernité, pour reprendre la ferme familiale à Tazmalt dans la haute vallée de la Soummam (Béjaïa).
J’avais décidé de  m’insérer parmi les paysans, les montagnards  à la culture ancestrale  dans le but d’écrire des romans, des essais et  surtout des reportages. Lire la suite… »

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Poésie (par Abderahmane Zakad)

Posté par coinlitteraire le 11 février 2013

Poésie (par Abderahmane Zakad) nuits-de-bougie-300x40

La rue est déserte, une porte rugit,
Le vide envoûtant des nuits de Bougie.
Nuits sans mouvements, sans bruit et où l’air
Mélange son parfum à l’iode de la mer.

On frôle distrait les verdures dans l’ombre
Et les rythmes digitales bourgeonnant de poésie
Epanouies de floraisons de senteurs sans bornes
Bougie ! Bougie ! Nuits d’été et frénésie

Le frisson des ramures que love l’alizé,
L’orgueil de l’ipomée pour l’abeille câlinée,
Le musc arrogant du galant de nuit,
La cigale qui craquette, la luciole qui luit.

S’entend la mélodie d’un rire velouté
D’une femme romantique et charmeuse.
Il pleut la mélancolie tombant du ciel voûté,
L’ambre et le benjoin sur la cité radieuse.

Piaffant et roucoulant près d’une porte close
Un amoureux transi qui piétine les roses
La femme s’esclaffe, chaste et puritaine
Vive et sensuelle sans être hautaine

Le chant tragique d’un luth s’atténue
Emportant vers le large la musique et le rythme
Il garde à l’horizon sur la mer et aux nues
La mémoire antique en des pics charnus

Le mouedden appelle et s’entend tout près,
Un passant se hâte, l’ombre décroît,
Une chatte, sans ombre, se retire assurée
La ville s’endort dans un rêve de soie.

On ferme les yeux pour mieux ressusciter :
– Datus le romain et Saldae du fond des âges*
– Nacer ibn Hamad dans la Casbah l’été
– les tribus fatimides campant sur la plage

Ibn Toumert  venant de loin
Pourchassait une jeunesse gaie
Qu’Ibn Khaldoun avec  tant de soins
Préparait  au combat contre Charles Quint*

Nul geste n’aurait ce soir arraché,
La corde du chalut au port amarré.
La lune traîne, ronde et assagie,
Hésite et s’arrête sur le golfe de Bougie.

Quand les poètes pour plaire à Bougie
Epelleront les vers sans savoir qu’aujourd’hui
Malgré le temps qui coule et les stances qui fuient
Ils auront aimé qu’on lise leur symphonie

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Je te dédie ce poème dont nous avions parlé
Dans un long suintement de ce matin d’hiver
Où l’image et le mot que tu sus nous donner
Ont caressé, frénétiques, le fenouil de ta chair.

Tes pensées exposées aux cœurs des hommes hagards
Leurs doutes abominables que tu noyais d’argile
Dans tes billets vibrant sous l’onde de ton regard
Tes harangues à la plume aux sonores vigiles.

Cet intime combat que tu as toujours mené
Dans les près de ton cœur et dans les froides cimes
Refusant le laser et les prêches chantournés
Tu dévoiles, insinués, les fetwas et les crimes.

Sais-tu que tu étais Puissant sans que tu le saches
Tempérant les idées de ceux qui nous trompaient
Tu es parti trop tôt, ta mort était l’heure H
Entre leur monde qui meurt et le tient qui renaît.

Je te dédie ce poème dont nous avions parlé
Tu mûrissais le blé tes idées étaient claires
Nous récoltons enfin ce que tu as semé
La liberté de dire dont tu peux être fier.

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C’était à Tibane, chez les ath Oughliss,
J’ai dit au sculpteur dépose ton burin
Aux musiciens aussi votre tambourin
Suivez-moi vers l’Akfadou qui crisse

J’ai revu alors les murs de pierres sèches
Et les toits inclinés à l’angle du soleil
Le petit ruisseau qui descend la campagne
Et les cyprès bleuis qui désignent la lumière.

Je siffle un refrain  d’accent de romarin
Et des rêves d’enfants cachant la pierre antique
Cette terre a gardé les signes d’un autre âge
Où la couleur hante les murs bâtis du ciel.

La tuile ondule sous un ciel de caresse
Plus bleu que plus bas dans l’oued assagi
La vague des toits rouges brise la porte d’ombre
Où se sont enfouis les hommes d’un autre temps

Je marche doucement dans des pensées sans nombre
Dans les chemins cachés dans les temps engloutis
Et les champs d’oliviers me parlent de l’enfance
Bouquets de mes printemps à mes yeux cachés

C’était à Tibane, chez les aths Oughliss
Le souvenir s’enfuit comme vol d’hirondelle
J’entends le burin du sculpteur qui crisse
Le son du  tambourin qui s’en va à tire d’aile.

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timimoun

Quand les vaches pondront des œufs
et que les poissons auront des pattes
on ira dans l’oasis nous deux
je t’aimerai fort et on s’éclate

Quand il neigera à Timimoun
je chanterai sous ton balcon
je te rejoindrai sous la doudoune
Et te ramènerai des flocons

Je t’emmènerai en voyage de noces
plus au sud chez les caravaniers
sur le sable nous ferons un gosse
dans l’oasis sous un palmier.

Nous irons loin vers l’aventure
en laissant sur le sable nos traces
l’amour les rimes et les murmures
et  nos pleures aux larmes lasses

Je t’expliquerai les mirages
l’esprit et la langue des yeux
la rosée les mots en feuillage
le litham et l’infini des cieux

Quand les vacances sont terminées
on remerciera les touaregs
ils nous garderont le bébé
il grandira chez eux dans l’erg

Et le temps passe et l’âge avance
on frôle les souvenirs du passé
on se remémore nos vacances
dans l’oasis sous les palmiers

On a vieilli dans nos pensées
A Timimoun on retournera
Revoir la neige et nos baisers
et notre fils qui nous dira :

« Je suis content vous êtes venus
je suis le chef de la tribu
merci papa merci maman
de m’avoir fait sous un palmier
c’est maintenant votre maison
l’oasis l’erg les caravaniers »
A Timimoun on sera que nous deux
à rêver en dégustant des dattes
quand les vaches pondront des œufs
et que les poissons auront des pattes

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Mr Tagmount invité du Café Litteraire le samedi 08 décembre 2012

Posté par coinlitteraire le 6 décembre 2012

 Mr Tagmount invité du Café Litteraire le samedi 08 décembre 2012 screenshot151

 

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Renia Aouadene. Invitée Café Littéraire le 06 nov 2012

Posté par coinlitteraire le 3 novembre 2012

Renia Aouadene. Invitée Café Littéraire le 06 nov 2012 dans Debats litteraires renia_aouadene

AOUADENE   RENIA
Professeur de Lettres-Espagnol
Poétesse - Nouvelliste – Dramaturge - Romancière
Invitée à un café littéraire

Née à Marseille, elle est originaire de la région de Iboulaouadène – Kabylie – Algérie.

Elle fait des études de Littérature et Civilisations hispano-américaines et en sciences de l’éducation à l’université d’Aix en Provence. Ensuite elle part pour Cordoue et Grenade comme assistante de Français où elle se passionne pour l’Espagne arabo-berbéro-musulmane.

Engagée dans le mouvement associatif, elle milite au sein d’Associations marseillaises issues de l’immigration. Elle est animatrice socio-culturelle, formatrice auprès des publics en difficultés d’insertion sociale et professionnelle.

Elle a enseigné la Littérature et l’Histoire dans un Lycée des Métiers à Marseille aujourd’hui elle enseigne l’Espagnol dans le cadre de Projets européens et d’échanges avec l’Espagne.

Rénia est une conteuse qui déclame sa poésie sur les thèmes qui lui sont chers et qui traduisent sa révolte devant l’injustice où qu’elle soit. Elle a publié des nouvelles, de la poésie, du théâtre et un roman où l’on retrouve les cultures dans lesquelles elle a baigné depuis son enfance.

Elle participe à des salons du livre, festivals ou elle donne des conférences. Elle fait des lectures poétiques sur scène accompagnée de Denis Chauvet , musicien guitariste et bassiste.

Le mardi 06 novembre 2012 à 14h00

au

Centre de documentation en droits de l’Homme(CDDH)

Affilié à la Ligue algérienne de la défense des droits de l’Homme(LADDH-Bejaïa)

Situé à la cité Aouchiche (pont de Tazeboujt)

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5è festival de la musique et de la chanson kabyle

Posté par coinlitteraire le 31 août 2012

5è festival de la musique et de la chanson kabyle

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