Ahmed TESSA, invité de Café Littéraire de Bejaia

Posté par coinlitteraire le 25 novembre 2015

Ahmed TESSA, ancien normalien, a exercé dans tous les systèmes scolaires. Fondateur de la première revue d’éducation bilingue en Algérie « L’Ecole et la Vie » (1992 – 1998), il collabore aux rubriques « Education » de plusieurs revues et journaux algériens dont « Parcours maghrébins », « El Watan », « Le Soir d’Algérie » et participe à des émissions éducatives radiophoniques dans les trois langues.

 

Ahmed Tessa

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A. Zakad dédie un poème à son ami Abdenour Bekka

Posté par coinlitteraire le 18 novembre 2015

Abdennour Bekka, l’ami

 

Quel meilleur texte qu’un poème pour graver dans les mémoires, mêmes amnésiques, un évènement comme celle de la perte d’un ami : Abdennour Bekka, un grand Homme.
Un de ses amis, Badr’ Eddine Mili a fait un panégyrique complet dans il est superflu d’y ajouter. Tout a été dit, car « Abdenour Bekka occupe, sur le podium de la nation reconnaissante, une place méritée».
Hélas, la douleur, les larmes passent, parce que la vie continue.
Et quel meilleur podium qu’un poème.
Aussi, peiné par la perte d’un ami, mon aîné, qui m’est cher, c’est par un poème que le poète manifeste sa douleur associée aux autres.

 A l’Ami Abdennour,

Ne nous restent-ils que des larmes                                                   Bekka Zakad-1
Pour pleurer les amis.
Qui disparaissent soudain
Au crépuscule d’une vie.

Ne nous restent-ils que les rumeurs du soir
Quand somnole la raison ?
Des oueds sans rivage, les mots sans pouvoir
Dans le silence, la pudeur et l’oraison?

Le chagrin qui s’éteint en un faible soupir
Avec tes simples gestes tu moissonnais dru : l’espoir
Sous les palmiers du sud, calmes et immobiles
Tu as beaucoup semé, récolté souvent la gloire.

Récolté : l’honneur et le parfum des blés
Le langage des mots et le langage des pierres
Nous te devons tous, un grain, une pensée
Et nous avons pleuré à fondre le calcaire

Les rumeurs berbères sous le ciel numide
Ont fixé ton nom qui devient plus beau
Dans le silence de ta tombe, non, aucune ride
Ne paraphe ton passé de gloire et de flambeau.

Ami, tu inspires le poète. Tu l’orientes.
Pour entrelacer de rimes les prés de tes idées
Qui ont su dire oui, et quelques fois non
Ta rigueur absolue et l’honneur de ton nom.

En dénouant les crépuscules,
Porte ouverte sur la nuit
Nous venions vers toi pour dissimuler,
Nos saisons de doute, de solitude et d’oubli

Nous avions puisé au fond de tes yeux,
La paix, le réconfort et ce qu’on l’on veut.
Souvent nous t’écoutions et sans dire je veux
Tu as su donner beaucoup et aussi le peu.

Cher ami, compagnon d’armes
Je viens vers toi pour te plaire et m’y coller
Que n’ai-je un pinceau pour peindre une larme
Sur ta tombe aussi, une rose et la rosée.

Abderrahmane Zakad – Novembre 2015 – Béjaia.

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Septième Festival International du théâtre de Bgayet

Posté par coinlitteraire le 27 octobre 2015

Le 7ème festival international du théâtre de Bgayet vous invite aux nombreuses conférences.

Voir programme ci-dessous :

Festival théâtre

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Conférence animée par Mr Rabah Sebaa, sociologue.

Posté par coinlitteraire le 15 octobre 2015

Rendez-vous au Théâtre Régional de Bgayet

Samedi 17 octobre 2015

14 heures

Rabah Sebaa

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Abderahmane Zakad témoigne.

Posté par coinlitteraire le 22 juillet 2015

ZakadJ’ai écrit sur « Algérie-Patriotique » (rubrique culture et/ou  contribution) que lors de certains cafés littéraires ou d’animation de rencontre culture, certains écrivains ou des animateurs recevaient de l’argent dans des enveloppes scellées, de main en main.
J’ai dit et j’ai vu que certaines publications, surtout celles en arabe, sont achetées en Égypte pour 1.000 $. Certaines, traduites en français, en Algérie sont publiées afin que l’auteur/manipulateur accède à la notoriété ou remplisse les conditions requises par l’université pour poursuivre vers un doctorat.
Quand j’étais à l’OPU (2008), j’ai constaté ce phénomène surtout dans le domaine des sciences sociales. Je l’ai dénoncé, on m’a foutu à la porte. En médecine également la pratique se fait (plagiat et vol). Par ailleurs, des ouvrages d’auteurs algériens sont expédiés au Liban et en Egypte pour être édités puis nous reviennent sous un autre nom d’auteur. Des procès sont en cours.
Devons-nous baisser les bras ?
Je reçois quelques insultes par des anonymes, bien sûr, pour mes écrits sur « Algérie-Patriotique ». Je continuerai à porter à la connaissance du public ce qui se trame dans le milieu de l’édition, dussé-je y laisser ma peau. Des intérêts sont énormes.
Ce que je tiens à dire à propos de mes contributions sur « Algerie-Patriotique » et ailleurs : 
Comme le dit Antonio Gramsci : « il faut écrire, il faut que les intellectuels se prononcent afin que la vérité soit portée à la connaissance du peuple »
Des récompenses sont remises, même en argent, je le comprends. Mais cela doit se faire clairement l’annonçant publiquement pour ne pas laisser la porte ouverte aux interprétations.
Remettre des enveloppes de main en main  est un geste qui peut s’interpréter de mille et une façons. A chacun ce qu’il pense (mafia, tchippa, etc..)
Et que dire de certaines maisons d’édition qui font payer un auteur (surtout les jeunes avant même que leur ouvrage ne soit lu).
 » Si nous, nous ne bougeons pas  pour faire le ménage nous-mêmes, les autres le feront pour nous ». Alors nous aurons….notre Printemps arable.
Abderrahmane Zakad – Editeur/distributeur ECA
 

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Rencontre avec Abdelghani RAHMANI et Abid ABDELKADER

Posté par coinlitteraire le 16 mai 2015

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Rachid ALI-YAHIA à Bgayet le samedi 16 mai 2015

Posté par coinlitteraire le 14 mai 2015

Rachid ALI-YAHIA à Bgayet

Rachid Ali-Yahia

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« Pas de film algérien à Cannes en 2015″ (par Ahmed Bedjaoui)

Posté par coinlitteraire le 1 mai 2015

Ahmed Bedjaoui

Pas de film algérien à Cannes en 2015.
Par Ahmed Bedjaoui
(cet article est paru le 1er mai 2015 dans le journal El Khabar)

L’année dernière, neuf films algériens ont été présentés à la sélection et tous sans exception ont été refusés par le comité de sélection. Parmi eux figurait le dernier long-métrage de Mohammed Lakhdar-Hamina « Le crépuscule des ombres ». Depuis, ce film n’a pu figurer dans aucun autre festival. Même destin (ou presque) pour « l’Oranais ».
Cette année, le comité de sélection de Cannes a de nouveau refusé les cinq longs-métrages présentés sous pavillon algérien. C’est donc toute la production algérienne ou coproduite avec notre pays qui a été en deux ans candidate à la sélection à Cannes, même s’il est clair que certains des films en lice sont d’un niveau qui ne permet même pas de rêver.
Trois des films de l’année en cours sont des coproductions algéro-françaises. Sur les cinq films présentés, deux traitent de la décennie noire et deux autres de la guerre de libération.
La plupart de ces films vont dans le meilleur des cas, connaître une projection en avant-première (et sur invitation). Peu d’entre eux seront vus par quelques milliers d’Algériens.
Tous les cinéastes algériens visent Cannes qui continue à nourrir le fantasme de « la montée des marches » au palais des festivals. Le problème est que lorsqu’un film est recalé à Cannes, il a peu de chances de trouver ensuite un festival majeur comme Venise ou Berlin, qui refusent d’être considérés comme des seconds choix.
Loin de moi l’idée de contester les choix d’un comité de sélection. Je pense au contraire que les personnes le composant, savent regarder un film. Il serait plus judicieux de s’interroger sur le vrai niveau d’un cinéma qui ne rêve que de reconnaissance internationale et ne fait rien pour trouver son public.
Il est naturel que notre cinéma dénonce le colonialisme. Mais de là à attendre la consécration d’un festival incrusté dans l’ancienne puissance coloniale, et de surcroît au cœur du fief des nostalgiques coloniaux, il ya de quoi se poser des questions.
Pourquoi dans ce cas, ne pas aller à Venise ou Berlin ou Locarno, Ottawa ou ailleurs ? On paie des stands à Cannes à grands frais. Pourquoi faire ? Est-ce que nous avons des studios et des opportunités de tournage à promouvoir? Les jeunes et les moins jeunes de nos cinéastes ne rêvent que de Cannes. Il est temps de regarder ailleurs et surtout de produire pour les Algériennes et les Algériens.
Pour cela, il faut redonner le cinéma aux professionnels et réhabiliter les petits métiers, dessaisir l’Etat et les collectivités locales des fonctions de production, de distribution, d’exploitation des films ainsi que de la formation. L’absence de nos films dans les grandes manifestations internationales est le résultat d’une politique de monopole d’Etat qui s’est avérée désastreuse. Accorder des budgets à des films qui ne sont pas distribués ni dans des salles ni à la télévision, ne contribue pas à créer un véritable cinéma national, comme on le voit en Egypte, en Iran ou en Turquie. Le rôle de l’Etat devrait se limiter à aider ces professionnels du cinéma à travers des formes de soutien adaptées et un encadrement juridique étudié. L’ancien système a montré l’ampleur de ses échecs. Il est venu le temps de revenir à des règles du marché qui ont fait leur preuve dans le passé et ailleurs dans le monde.

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Mhand Kasmi (at-irham rebi) nous revisite cette semaine

Posté par coinlitteraire le 8 avril 2015

Mhand et Djamila Bouhired

M’hand Kasmi nous revisite cette semaine

Notre ami M’hand Kasmi qui nous a quittés subrepticement au mois d’août 2013, après avoir lutté courageusement contre une linite gastrique foudroyante, nous revient cette semaine pour nous dédier son précieux héritage que sa famille a pu rassembler dans une œuvre publiée à titre posthume intitulée « le feu sacré de la nation ». L’ouvrage de plus de 500 pages, se veut une concrétisation de l’engagement solennel que lui ont fait ses amis juste après son décès, de nourrir son souvenir, de transmettre son message et de perpétuer ses convictions, son amour pour la patrie, son humilité et sa modestie, mises au service de la société, sans rien attendre en retour.

Tous ceux qui l’ont connu et approché et ceux qui l’ont aimé et respecté de loin, sans le connaitre,  comprendront que cette publication constitue un acte d’utilité publique pour que ses défis, ses idées, ses engagements continuent d’irriguer les champs fertiles de l’Algérie profonde qu’il aimait tant, pour le repos et la tranquillité éternelle de son âme. Ceux qui n’ont pas eu la chance de connaitre M’hand de son vivant découvriront à travers ses écrits, ses analyses, ses chroniques, ses contributions sur l’Algérie dans tous ses états, avec la magie des mots dont il a le secret, le personnage qu’il a été dans toute son épaisseur, sa dimension humaine, sociale, patriotique, littéraire, affectueuse et attachante, mais aussi, ses sentiments, ses émotions, ses coups de gueule, ses amertumes, sa liberté de ton, ses projections et ses espoirs pour l’Algérie future.

Le contenu du livre est un véritable cocktail fait de culture, d’histoire, d’économie, de politique, de sociologie, d’écologie, de musique, de poèmes, le tout pimenté de citations célèbres, d’anecdotes, d’images saisissantes sur la société algérienne dans toute sa diversité, à commencer par le portrait de son village natal « Toudja », sous le titre  « Toudja, source de vitalité et d’inspiration », suivi d’un chapitre central consacré entièrement au domaine politique et économique sous le titre éloquent « L’Algérie dans ses états » et enfin une « Mosaïque culturelle », illustrant son immersion dans les profondeurs de la culture nationale et universelle.

En publiant aujourd’hui, à titre posthume, tout ce que nous avons pu récupérer et regrouper de son héritage culturel aussi riche que varié, nous ne faisons en fait que finaliser et mettre en œuvre un projet qui tenait à cœur au défunt quelques temps avant de tirer sa révérence plus tôt qu’il ne le souhaitait. Ce faisant, nous avons le sentiment d’avoir rempli un devoir sacré au nom de toute sa famille et de tous ses amis non seulement pour que son âme repose en paix, mais aussi pour nous acquitter d’une obligation vis-à-vis de la société et envers les générations futures qui ont le droit de tout savoir sur l’évolution tourmentée de leur pays durant la période postindépendance. Nous pensons que par cet acte, M’hand Kasmi « restera vivant dans nos mémoires et… la source de Toudja continuera à nous murmurer sa joie de vivre et la sincérité de son engagement contre la médiocrité et l’oubli ». Cet ouvrage est dédié à toutes les femmes et hommes libres, à tous ceux qui se reconnaissent et se reconnaitront dans son combat, à toute « la famille qui avance ».

L’ouvrage sera dédicacé samedi 11 avril 2015, à partir de 14h, à la librairie « Fateh Kitab », sise à la cité Mokhtar Zerhouni, les Bananiers, Mohammadia, Alger.

Aïssa Kasmi

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Le printemps des femmes à Bgayet le 21 mars 2015

Posté par coinlitteraire le 1 mars 2015

« Rencontre littéraire » vous invite à une conférence débat animée par deux grandes dames :

une Tunisienne et une Bougiote

Bruits_des_mots

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