Youcef Zirem édite son sixième livre à Paris

Posté par coinlitteraire le 29 décembre 2009

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 »Le Chemin de l’éternité »

ou l’interminable voyage

Ce roman bien élaboré, dans la forme comme dans le fond, nous invite à un interminable voyage. Ce livre fera certainement du bruit et montrera, au grand jour, le talent d’un auteur indiscutablement génial reconnu en France et ailleurs. Les éditions Sefraber viennent de publier, à Paris, le sixième livre de l’écrivain-journaliste Youcef Zirem.

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Déclaration de soutien à l’écrivain Mehdi El Djezaïri

Posté par coinlitteraire le 29 octobre 2009

Café littéraire de Bgayet

Déclaration de soutien

à l’écrivain Mehdi El Djezaïri

La saisie illégale du livre Poutakhine de l’auteur Algérien Mehdi El Djezaïri par la flicaille du régime confirme encore une fois la ferme volonté des autorités de continuer à museler les libertés d’expression et de création artistique et littéraire en Algérie. Toute la propagande officielle visant à faire accroire à l’existence d’une politique d’encouragement à l’édition de livres n’est en vérité qu’une manière sournoise de masquer la censure frappant d’une main de fer les écrivains proscrits, contraints de ce fait de s’exiler ou d’attendre de meilleurs jours pour voir enfin leurs œuvres éditées et publiées dans leur pays.

L’interdiction illégale et honteuse de Poutakhine suivie de la persécution de son auteur et de sa famille est un acte grave, dangereux et que nous condamnons avec grande fermeté. En s’attaquant à ce livre, les censeurs moyenâgeux veulent voiler les yeux des Algériens devant une réalité décrivant « une Algérie bradée et corrompue », selon la formule même de Mehdi El Djezaïri que nous saluons au passage pour sa probité et son courage intellectuels.

Tout en s’indignant des pratiques mafieuses du pouvoir, le café littéraire de Bejaïa se solidarise avec l’écrivain persécuté et continuera à lui manifester son soutien jusqu’à ce que son livre regagne les étals des librairies et retrouve librement ses lecteurs.

Le café littéraire de Bgayet

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Deux livres pour le réveil des consciences (Makhlouf Bouaïch)

Posté par coinlitteraire le 4 septembre 2009

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J’ai publié, il n’y a pas très longtemps, un article sur un enfant de Bgayet très connu pour son combat pour la démocratie, les droits de l’Homme, pour la revendication identitaire Amazigh et est aussi un fervent militant de la cause féminine. Vous l’avez deviné, il s’agit de Makhlouf Bouaïch.

bouaich.jpgMakhlouf Bouaïch est né dans un village non loin de Bgayet. Il exerça la profession d’électricien en Libye et divers métiers en France tout en militant bénévolement dans plusieurs structures humanitaires. Très tôt, il ressentira le besoin d’écrire car il a vite pris conscience que la plume est la plus redoutable et la plus efficace des armes pour le combat des causes nobles.

C’est ainsi qu’il publia un roman portant le titre  »Le malheur de Maria » et des nouvelles qu’il intitula « Destin de femmes ».  Des récits inspirés du vécu dans cet espace de Kabylie où les coutumes supplantent les lois universelles …

Résumé du roman « Le malheur de Maria »:

Maria, ou Meriem, elle ne se souvient plus…

Elle pensait pourtant que Maria était son nom, mais depuis qu’elle avait connu cette cellule, aux sous-sols du commissariat central, tout le monde s’entête à l’appeler Meriem.

Résumé des nouvelles « Destin de femmes »:

« La mort ! Je ne voyais plus qu’elle comme isuue. Si mes parents me retrouvaientavant les gendarmes, ils ne réfléchiraient pas à deux fois avant de me loger les deux balles du fusil de chasse dans le coeur ou dans la tête…é

Quand on est femme dans une société où chaque membre se plie à des règles coutumières, non écrites mais plus fortes que la loi, la tragédie rôde souvent autour de l’amour… Et que dire de celui qui doit, au détriment des femmes, « laver » son honneur sous peine de mise en quarantaine ! Deux histoires, deux drames, pour réveiller les consciences.

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« Ulac smah ulac »,nouvelle publication de Tahar Ould Amar

Posté par coinlitteraire le 2 septembre 2009

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Nouvelle publication en vue pour Tahar Ould Amar, notre confrère et néanmoins romancier de Bouira. Le prix Apulée 2008 de la Bibliothèque nationale du meilleur roman en langue amazighe pour son roman Bururu, est sur le point d’éditer Ulac smah ulac, un recueil de chroniques que l’auteur a eu à publier dans le défunt hebdomadaire satirique L’Epoque, il y a de cela trois ans. Ce sera à la toute prochaine rentrée sociale aux éditions Tira de Béjaïa, dirigées par l’autre auteur de langue amazighe, Brahim Tazaghart. Cette future publication est inédite dans le naissant microcosme littéraire d’expression amazighe, puisque consistant en l’édition d’une trentaine de chroniques que l’auteur a jugé utile de mettre à la disposition du plus grand nombre de lecteurs, à plus forte raison, dira-t-il, que leurs trames sont toujours d’actualité. Cet ancien professeur de langue française, reconverti en professeur de langue amazighe à la faveur de l’introduction, en septembre 1995, de tamazight dans le système éducatif national, avant de se lancer dans l’aventure journalistique, est aussi sur un autre chantier. Celui d’un roman traitant des réminiscences et des souvenirs que remue un villageois de retour dans son village au bout d’un assez long exil volontaire l’ayant mené à travers nombre de coins de la planète. Il ne trouvera grâce qu’auprès d’un chien, qui, après avoir été chouchouté à l’extrême par les villageois, s’est retrouvé la risée de tout le monde, balayé entre un coup de pied et un autre. L’auteur, qui assure actuellement la publication hebdomadaire (chaque lundi), d’un carnet de 8 pages entièrement en tamazight) au niveau du quotidien régional La dépêche de Kabylie, affirme changer volontairement de thématique pour consolider un peu plus le processus d’affirmation d’une littérature amazighe naissante qui doit, à ses yeux, brasser tous les sujets, sans tabou aucun.

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Un bel essai de Tassadit Yacine sur Aït-Menguellet

Posté par coinlitteraire le 8 juillet 2009

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« AÏT MENGUELLET CHANTE… »

de Tassadit YACINE 

Le poète d’un amour mélancolique

Rien d’autre que ce titre ne me semble plus séant à celui qui «s’engage à la poursuite du possible de son possible».

Il n’y a pas que le philosophe Kierkegaard qui le dit dans son Traité du désespoir. Comme tout grand poète, Lounis Aït Menguellet ne s’attache pas à sa petite personne; il reste fidèle à l’amitié du coeur et… de la raison. Au reste, on devine sa générosité immense dans l’aide apportée à Tassadit Yacine, anthropologue et directrice de la revue Awal, pour conclure son bel essai intitulé Aït Menguellet chante…(*) Il s’agit, ainsi que le signale l’éditeur algérien, d’une réédition, la troisième, après celles de La Découverte (Paris, 1999) et Bouchène (Alger, 1990). N’oubliant pas son maître Mouloud Mammeri – et notre ami -, son cofondateur de Awal, cahiers d’études berbères, avec le soutien de Pierre Bourdieu, sociologue et intellectuel critique français, Tassadit Yacine le rappelle à notre mémoire en faisant figurer son nom en tête de ce travail.

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Le prix de la meilleure oeuvre en langue amazighe

Posté par coinlitteraire le 4 juillet 2009

2e Festival culturel international de la littérature et du livre de jeunesse

Le prix de la meilleure œuvre en langue amazighe

a été décerné à

Moussa Abdennebi

(Par Kahina Idjis). La clôture du 2e Festival culturel international de la littérature et du livre de jeunesse a eu lieu, lundi dernier, à Alger, avec l’attribution des prix de la meilleure nouvelle en langue amazighe, arabe et française.

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Un poème de Mohamed Boudia

Posté par coinlitteraire le 24 mai 2009

Cher confrère !

La beauté de tes vers n’a d’égale que la profondeur de notre amertume durant la “décennie rouge” au lieu de “décennie noire” car beaucoup de sang d’innoncents a coulé pour que vive l’Algérie une deuxième vie grace à ses valeureux enfants. J’aurais voulu connaitre encore plus l’auteur, sa biographie et sa bibliographie et cela m’aurait été d’un très grand apport pour mes recherches concernant les auteurs algériens francophones. Je suis moi-meme auteur de plusieurs ouvrages édités en France et au Canada. J’admire votre courage et votre abnégation à défendre vos principes d’homme de culture et de paix. Je voudrais dédier à tous nos martyrs de la deuxième révolution un poème que j’ai moi-meme écrit durant la “décennie rouge” :
- LE PHOENIX RENAIT DE SES CENDRES -  (Poème terminé le Jeudi 30 Mars 1995) (À 19 h. 14 m. 52 s.)

Je dédie ce poème à tous ceux qui sont tombés au champ d’honneur pour que vive la nation. A tous les peuples qui ont subi ou qui subissent encore les affres du terrorisme aveugle.

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Pleure ! Oh ! Ma plume bien-aimée !
Et écris ce que je ne saurais dire
Crie à la face de ce monde de préjugés
Mon amertume et mes souvenirs

Pleure ! Oh ! Ma plume bien-aimée !
Et raconte l’histoire de ce pays
De cette terre et ce peuple meurtri
Raconte son Iliade et son odyssée

Pleure ! Oh ! Ma plume bien-aimée !
Et raconte l’histoire de ce policier
De ce journaliste, de ce militaire,
De ces femmes et enfants égorgés

Pleure ! Oh ! Ma plume bien-aimée !
Et raconte l’odyssée de ce peuple meurtri
Par des forces rancunières et damnées
Qui veulent le faire plier sans cris

Pleure ! Oh ! Ma plume bien-aimée !
Et raconte l’histoire de ce glorieux pays
De cette enfant, sous les yeux de ses parents, violée
Son seul tort est d’avoir, sa patrie, aimé

Pleure ! Oh ! Ma Plume bien-aimée !
Raconte l’histoire de ce journaliste,
Tombé sous les balles obscurantistes
Son seul tort avoir aimé sa patrie ensanglantée

Pleure ! Oh ! Ma Plume bien-aimée!
Et raconte l’histoire de ces scouts
Sur les tombes de leurs aïeuls venus
Commémorer et pour leurs martyrs, une pensée

Pleure ! Oh ! Ma plume bien-aimée !
Et raconte l’histoire de ces militaires
Tombés sous les balles traîtresses
Seulement pour avoir défendu cette terre

Pleure ! Oh ! Ma plume bien-aimée
Et raconte l’Iliade de ces pauvres démunis,
Par une main traîtresse à la vie, arrachés
Leur seul tort, c’est d’avoir refusé de plier

Pleure ! Oh ! Ma plume bien-aimée !
Et Raconte l’histoire de cette élève
Devant ses professeurs et camarades, égorgée
Son seul tort, d’un bel avenir, avoir rêvé

Pleure ! Oh ! Ma plume bien-aimée
Et raconte l’histoire de cet homme de lettres
De ce journaliste qui brave tous les dangers
Pour informer et éloigner cet obscurantiste spectre

Pleure ! Oh ! Ma plume bien-aimée !
Et écris ce que je ne saurais dire
Sur ce peuple meurtri et désarmé
Devant ces hordes sanguinaires à maudire

Pleure ! Oh ! Ma plume bien-aimée !
Et raconte au monde, l’histoire de ce pays
De cette jeunesse, de ces femmes et enfants
Par des hordes barbares spoliés et meurtris

Pleure ! Oh ! Ma plume bien-aimée !
A qui pourrais-tu te confier ?
Fais entendre le glas de la vérité
A un monde devenu sourd et muet

Pleure ! Oh ! Ma plume bien-aimée !
Porte ce message à mon peuple tant aimé
Que seules les armes lui redonneront sa liberté
Qui est un don, de la nature, divin et inné

Pleure ! Oh ! Ma plume bien-aimée !
Raconte à mon peuple et redonnes-lui sa volonté
Dis-lui de chercher, par tous moyens, à s’élever
Sans oublier qu’il est un peuple de paix

Pleure ! Oh ! Ma plume bien-aimée !
Et extériorise
Ce que je ne saurais dire
A ma patrie que j’admire

Pleure ! Oh ! Ma plume bien-aimée
Et couche sur ce papier
Tous les mots amers, doux et gais,
Dans l’espoir de voir ma patrie, de ce joug, délivrée

Pleure ! Oh ! Ma plume bien-aimée !
Par toi, mon histoire est contée
A ma patrie, elle est dédiée
Avec tant de sentiments refoulés

Pleure ! Oh ! Ma plume bien-aimée !
Je veux que tu écrives
Avec mon sang,
Comme une barque à la dérive
Aucun son

Pleure ! Oh ! Ma plume bien-aimée !
Et raconte l’histoire de ce village déserté
De ses habitants, par la peur hantés,
Par une nuit de Ramadhan ensanglantée,

Pleure ! Oh ! Ma plume bien-aimée !
Et raconte ces jeunes filles violées
Dans leurs chairs, meurtries,
Pour avoir refusé de céder

Pleure ! Oh ! Ma plume bien-aimée !
Conte cette nuit, un certain Janvier
Des centaines de gens, par la mort fauchés
Par des assassins, de sang, assoiffés

Pleure ! Oh ! Ma plume bien-aimée !
Conte ces enfants, de savoir, privés
Par des obscurantistes illettrés
Leur école fut brûlée

Pleure ! Oh ! Ma plume bien-aimée !
Et raconte l’histoire de cette jeune mariée
Ravie aux siens et à son mari,
Par des sauvages, avant la félicité

Pleure ! Oh ! Ma plume bien-aimée !
Raconte l’histoire de cette veuve,
Dans sa vie familiale déchirée,
Dont le mari, devant elle, fut égorgé

Pleure ! Oh ! Ma plume bien-aimée !
Et raconte ! Je t’en prie ! Je t’en supplie !
Raconte et ne t’arrêtes point jusqu’à l’éternité
Mes larmes suppléeront à ton encre terminée

Pleure ! Oh ! Ma plume bien-aimée !
Et raconte au monde incrédule et hébété
L’histoire de ce peuple tant aimé,
Sa tragédie et son honneur bafoué

Pleure ! Oh ! Ma plume bien-aimée !
Et raconte à l’histoire toutes les atrocités
Subies par ce peuple épris de justice et de paix
Que des assassins, à leurs desseins, ont voulu plier

Pleure ! Oh ! Ma plume bien-aimée !
Et si ton encre et mes larmes tarissent en chemin
Ecris de mon sang ! Cette Iliade pour les futurs temps
Afin que ces meurtriers subissent le dernier jugement.

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Hawa Djabali – Yamina Mechakra – Geneviève Briot. Trois femmes, trois romans

Posté par coinlitteraire le 20 mars 2009

troisromans.jpgSereines ou tourmentées, quatre femmes nous entraînent dans leur quête sur la terre algérienne d’un futur possible, d’un présent viable.  Leur intimité, leurs désirs les plus fous et les plus vitaux, les beautés que recèlent leur univers éclatent dans Glaise Rouge. D’une sensualité rare, ce roman renoue avec la grande tradition féministe de l’écriture: bouleversante, dérangeante, acerbe et tendre, lucide et utopique.

Hawa Djabali – GLAISE ROUGE

Arris est un enfant des Aurès, arraché à sa mère et à son terroir violé, puis emmené vers le Nord.  Indifférent à la gloire, au luxe, à l’amour, il traverse le siècle à la recherche de son enfance et d’une identité obsessionnelle.  Hymne à la terre et à la maternité, ce roman lyrique et lancinant, cruel et tendre, est aussi une interrogation sur la quête de soi et sur les liens charnels qui unissent un pays et un peuple.

Yamina Mechakra – ARRIS 

En 1986, une jeune femme Française découvre l’Algérie, pays d’où est originaire l’homme qu’elle aime et dont elle a perdu la trace.  Sa soif de comprendre l’amène à partager le quotidien des hommes et de femmes qu’elle rencontre.  Poussée par l’envie de voir la fresque de la Dame blanche, aperçue dans un Musée, elle part vers le Sud.  Que cherche-t-elle vraiment?  Que Trouvera-t-elle entre l’ombre et la lumière?

Geneviève Briot – L’APPEL DU SUD

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