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Bgayet a honoré Kateb Yacine

Posté par coinlitteraire le 5 novembre 2009

yacine.jpgAlors qu’il a été honoré par ses amis et compagnons de combat la semaine passée à Bgayet

Kateb Yacine dérange-t-il 20 ans,

après sa mort ?

Quoiqu’il en soit, Kateb Yacine a été honoré par ses amis et ses compagnons de combat du 28 au 30 octobre 2009 avec un riche programme à l’initiative de la coopérative Les compagnons de Nedjma de Sétif à la Maison de la culture Taos Amrouche et au Théâtre régional, Abdelmalek Bouguermouh de Bgayet.

(Par Amastan). Que s’est-il donc passé la semaine passée à Bgayet? Kateb Yacine a été honoré, certes, par ses amis et ses compagnons de combat mais aucun officiel de la capitale des Hammadites n’a daigné se présenter du 28 au 30 octobre 2009.

Il est vrai que l’infatigable militant révolutionnaire qu’était Kateb Yacine n’aimait pas les officiels de son vivant et qu’il était toujours un homme du peuple, qui était d’ailleurs le public auquel il s’adressait. Pourtant, il y a bien longtemps que ce monument de la culture algérienne a disparu et que parler de lui n’est plus un tabou ; bien au contraire. 20 ans déjà ! A moins qu’il continue à déranger encore aujourd’hui par ses idées.

Quoiqu’il en soit, Kateb Yacine a été honoré par ses amis et ses compagnons de combat du 28 au 30 octobre 2009 avec un riche programme à l’initiative de la coopérative Les compagnons de Nedjma de Sétif à la Maison de la culture Taos Amrouche et au Théâtre régional, Abdelmalek Bouguermouh de Bgayet. Le programme prévu n’aura connu en fin de compte que deux imprévus, si l’on évite de parler de  » L’inauguration des activités  » qui devait être suivie d’une… collation, puisqu’il reste encore beaucoup de vivants dont certains sont malades et vivent le calvaire dans l’indifférence totale.

Ainsi, en plus des pièces théâtrales jouées et des projections de films documentaires, les moments forts de cet hommage ont été incontestablement les témoignages sur l’auteur de Nedjma que feront, tour à tour, Mohamed-Saïd Ziad, Zohra Djazouli, Mahfoud Lakroune, Dalila Bouhdid, Smaïl Habbar, Khadidja Hamsi et Marzouk Hamiane qui terminera en beauté la clôture avec le gala de la légendaire troupe Debza. Bouzid Atmaoui, quant à lui, étant malade, n’a pu se déplacer à Bgayet.

L’autre imprévu est relatif à l’absence d’Omar Mokhtar Challal. Par conséquent,  » Kateb Yacine l’Homme Libre  » n’a pas été projeté mais remplacé par un film qui a servi de mémoire de fin d’études à deux étudiantes de l’ITFC et intitulé  » Portrait film de Kateb Yacine ». Enfin, signalons que nombreux sont ceux et celles qui se sont déplacés, parmi le public, de tous les coins de la wilaya de Bgayet pour assister et rendre hommage à Kateb Yacine.

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Trois rendez-vous à ne pas rater

Posté par coinlitteraire le 12 septembre 2009

Programme littéraire du 14 au 24 septembre

Lundi 14 septembre 2009 à 21 h :

Mustapha Benfodil

benfodil1.jpg Mustapha fera lecture de sa pièce théâtrale « les Borgnes » ou « le colonialisme intérieur brut« , au Théâtre de verdure (entre la Maison de la culture et le parc d’attraction).

Un débat avec l’écrivain aura lieu à la fin de cette lecture au café de Bizek, sur la terrasse.

Vendredi 18 septembre 2009 à 21 h :

Rachid Oulebsir

auteur de « Les Derniers Kabyles« , sera l’invité du café littéraire (Théâtre régional de Béjaïa).

Jeudi 24 septembre 2009 à 17h :

Fatima  Kherrouche

auteur de « Ninisse » « La pente Berbère » sera l’invitée du café littéraire probablement à la Maison de la culture de Béjaïa.

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Le livre revendique ses droits

Posté par coinlitteraire le 30 août 2009

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BGAYET

MAISON DE LA CULTURE TAOUS AMROUCHE

Une exposition de livres comme au bon vieux temps

(Par M.C Zirem). La ville de Bgayet accueille l’une des plus importantes librairies d’Alger, La grande surface du livre. C’est une opportunité pour offrir au lectorat béjaoui un incommensurable bonheur. Au temps de l’Internet et du développement incessant des médias lourds, le livre est, toujours, pour certains l’incontournable espace de savoir et d’évasion. La Maison de la culture Taous- Amrouche abrite une grande exposition de livres, depuis quelques jours et qui se poursuivra jusqu’à la fin du mois de Ramadhan. Cette manifestation d’envergure est initiée par la fameuse librairie Grande surface du livre, sise à Alger-centre, rue Victor-Hugo, et la librairie Madagh de Béjaïa. Depuis plusieurs mois, les Béjaouis n’ont pas eu droit à un tel bonheur. À part les galas artistiques et quelques rares activités culturelles, la ville des Hammadites ne se consacre que timidement à la création artistique dans toutes ses dimensions. Peut-être que cette nouvelle exposition est une occasion pour renouer avec de vieilles habitudes, des habitudes qui s’effritent démesurément. Le visiteur de l’immense salle des expositions de la Maison de la culture se retrouve devant des centaines de livres. C’est une vraie aubaine de livres dans tous les domaines: la littérature, le sport, la gestion, la comptabilité, l’histoire, la géographie, l’informatique … Les organisateurs proposent une vente promotionnelle : 50 % de réduction sur chaque titre. Ainsi, on peut acheter, par exemple, le livre intitulé «Femmes de Kabylie » pour 240 DA, alors qu’il fait 480 DA dans les librairies d’Alger et d’ailleurs. Les gens viennent non seulement pour voir les livres mais surtout pour profiter des petits prix. Une chance à saisir. Certains libraires de la ville de Yemma Gouraya se remplissent des cartons de bouquins pour les revendre. « Nous voulons faire de notre mieux pour aider le plus grand nombre possible de personnes à lire. Dans notre pays le livre est relativement cher, c’est, entre autres, pour cette raison que nous baissons les prix à 50 %. Comme c’est nous-mêmes les importateurs de nos livres, nous pouvons largement faire des prix imbattables. Cependant, les problèmes que connaît le secteur livresque sont interminables. Il est temps que l’État prenne en charge tous les gens des livres : auteurs éditeurs et libraires. Dans tous les pays qui se respectent il y a un Centre national du livre. Un centre qui veille à faciliter les démarches à toute personne désirant investir de l’argent dans le domaine du livre. On ne cesse de dire que très peu d’Algériens lisent, mais on ne fait pas grand-chose pour élargir davantage notre lectorat », estime Mounir Madagh, responsable de la librairie Madagh, sise au quartier Tazeboudjt près de l’Université Abderahmane-Mira de Béjaïa. « Dans cette exposition nous avons remarqué que le roman se vend très bien. Même si les spécialistes du livre, chez nous, pensent que la fiction est le style littéraire le moins lu, je ne suis pas du tout de leur avis. Lorsqu’un roman fait plus de 600 DA, bien sûr qu’il ne fera pas le paquet. À mon avis, le prix du livre représente beaucoup dans un pays où la vie est chère. Toutefois, je ne peux pas ignorer l’absence d’une culture livresque. Nous devons apprendre à nos enfants à lire et à aimer le livre », enchaîne notre interlocuteur. La grande exposition du livre qui se tient à Béjaïa, ces jours-ci, est un rendez- vous à ne pas rater. Même si la ville de Bgayet à tendance à symboliser la mer et l’oisiveté uniquement, ce genre d’activité nous fait penser à Bougie, cette cité du savoir et de lumières. La ville qui a été le théâtre de grands évènements depuis la nuit des temps mérite plus d’attention et plus d’intérêt à la création artistique.

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Edition du journal de Jean El-Mouhoub Amrouche

Posté par coinlitteraire le 23 juillet 2009

Tassadit Yacine à cœur ouvert

 “Le journal de Jean El-Mouhoub Amrouche

sera bientôt édité en Algérie”

Entretien par Amastan S.

tassadityacine.jpgInvitée par le CRASC (Centre de recherche en athropologie sociale et culturel) d’Oran, Tassadit Yacine a participé au 2e Festival panafricain 2009  à Alger durant lequel un colloque a eu lieu à l’Hôtel El-Aurassi d’Alger les 19 et 20 juin 2009. Ce colloque était intitulé “Les femmes africaines à l’épreuve du développement” durant lequel, Tassadit Yacine a animé des conférences sous le thème “Femmes africaines à l’épreuve du développement culturel : L’exemple des femmes berbères”. Rencontrée à l’Hôtel El-Aurassi la veille de son départ pour la France, elle a eu l’amabilité de se confier à La Dépêche de Kabylie

La Dépêche de Kabylie : Vous avez répondu favorablement à l’invitation du CRASC d’Oran pour participer au 2e Festival panafricain d’Alger. Quel a été le thème que vous avez abordé durant le colloque qui a eu lieu les 19 et 20 juillet 2009 à l’Hôtel El-Aurassi ?

Tassadit Yacine : Effectivement. Cela peut paraître paradoxal que ce soit un organisme d’Oran qui m’invite à Alger mais bon… Le colloque organisé à l’Hôtel El-Aurassi était intitulé “Les femmes africaines à l’épreuve du développement” et mon intervention avait pour thème “Femmes africaines à l’épreuve du développement culturel : l’exemple des femmes berbères”.

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Daho Djerbal sera l’invité de la capitale des Hammadites

Posté par coinlitteraire le 29 juin 2009

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Daho Djerbal est historien et professeur à l’université de Bouzaréah.

Dans son intervention, Daho Djerbal relève qu’il y a des « possibilités de faire beaucoup de choses dans notre pays ». Aujourd’hui, la question de la citoyenneté en Algérie n’est pas « liée uniquement aux femmes ». Alors pourquoi cette édition de Naqd sur la citoyenneté de la femme algérienne ? Pour Daho Djerbal, il est constaté ces dernières années que « les filles enregistrent un taux de 60% de réussite au bac. Entre temps, à tous les niveaux de l’espace public, le nombre de femmes y occupant des postes de responsabilité s’accroît. Cependant, on leur dénie leurs droits. La société surchauffe ». Dans le drame de Hassi Messaoud de juillet 2001, qui a touché des femmes, les parties concernées, entre autres la justice et les médecins légistes, n’ont pas fait leur travail.

Daho Djerbal sera à Bgayet le jeudi 09  juillet à 17 heures

à la Maison de la Culture Taos Amrouche

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Le Théâtre Régional n’Bgayet rend hommage à Tahar Djaout et Mouloud Mameri

Posté par coinlitteraire le 23 avril 2009

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Les Vigiles et le Fœhn sur les planches du Théâtre Régional n’Béjaïa

Le Théâtre régional de Béjaïa (TRB) poursuit -avec panache, il faut le souligner- son entreprise d’adaptation des œuvres de grands écrivains algériens.

(Par Kamal Amghar). Après le Fleuve détourné de Rachid Mimouni (1945-1995), le TRB vient de mettre en scène les Vigiles, le dernier roman de Tahar Djaout (1954-1993). Sous la direction artistique de Omar Fetmouche, directeur du TRB, la générale de cette nouvelle production est programmée pour aujourd’hui à la maison de la culture Taous Amrouche de la même ville. «On s’est astreint à un exercice délicat pour sauvegarder la profondeur du message de Djaout. On a adopté une alternance harmonieuse entre le jeu théâtral et la lecture de l’œuvre par fidélité à son esprit et à son authenticité. Il s’agit, avant tout, d’un hommage au génie littéraire et au talent visionnaire de Djaout», a expliqué M. Fetmouche, mercredi dernier, au cours d’un point presse. Les comédiens Farid Cherchari, Kamel Chamek, Belkacem Kaouane, Rachid Maameria, Djohra Dereghala, Ahcene Azezni, Mounia Aït Meddour, Nassima Kedjtoul et Nassim Mohdeb campent les principaux rôles dans cette pièce dramatique qui raconte les doutes, les suspicions et les lacunes de l’Algérie indépendante. Toujours dans cette même veine, Djamel Abdelli planche, lui aussi, sur un texte de Mouloud Mammeri (1917-1989) : le Fœhn ou la preuve par neuf. Le jeune metteur en scène avait déjà, pour rappel, monté avec succès la Voix des femmes, une ode de Kateb Yacine (1929-1989) aux femmes algériennes. Sans aucune autosatisfaction, le TRB se promet de persévérer dans cette voie pour aller à la redécouverte d’autres chefs-d’œuvre de la littérature algérienne. Un choix éditorial qui constitue visiblement un palliatif opportun à la crise d’écriture dont souffre le quatrième art en permettant de célébrer les monstres sacrés de la culture et de l’art authentiquement algériens.

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3ème ÉDITION FESTIVAL DE LA LITTÉRATURE AMAZIGHE

Posté par coinlitteraire le 15 avril 2009

Festival de la littérature Amazighe du 02 au 06 mai 2009 

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Sortir de la «folklorisation»…

massinissa2.jpg(Par Hafit Zaouche). La 3e édition du Festival de la littérature amazighe, événement culturel traditionnellement organisé par le club scientifique du département de Langue et Culture Amazighes (Tumast) de l’université Abderahmane-Mira de Bejaia, se tiendra du 2 au 6 mai. Lancé en 2006, la manifestation est organisée avec des moyens dérisoires. Les initiateurs de ce rendez-vous culturel veulent rompre, selon les dires du président de « Tumast », Yacine Zidane, avec cette vieille et stéréotypée tradition qui fait qu’en Kabylie on ne rendait jusque-là hommage aux personnes qu’une fois décédées, bannies ou jetées en prison. » Cette équipe a fait sien l’adage de feu Mohya, qui dit : « Loue-moi de mon vivant ». La première édition du festival s’est déroulée en avril 2006 à l’auditorium de l’Université de Béjaïa. Et à partir de la deuxième édition, les initiateurs de cette rencontre littéraire ont décidé de baptiser le festival « Kamal-Bouamara »…

QUI EST KAMEL BOUAMARA ?

Ce festival de littérature amazighe, qui porte le nom de Kamel Bouamara, est une, sinon la meilleure façon de rendre hommage – un hommage vivant – à cet homme aux multiples facettes : écrivain d’expression kabyle, essayiste, et universitaire qui touche à plusieurs champs de la recherche dans le domaine berbère , puisqu’il il a à son actif plusieurs oeuvres d’ordre scientifique, didactique et littéraire, on peut citer : Si Lbachir Amellah (qui est une référence en matière de théorie littéraire de la poésie kabyle), Ilugan n tira n tmazight (règles de la notations usuelles à base latine), Amawal n tesnukyist (lexique de la rhétorique du berbère), Ussan di tmurt (traduction des chroniques de M Feraoun de Jours de Kabylie), Nekni d wiyid ; qui est un recueil de cinq nouvelles, tughalin n uqcic ijahen (traduction du « Le Retour de l’Enfant Prodigue » de André Gide) et le monumental Dictionnaire monolingue amazigheamazighe (à paraître) qui est une « révolution » dans le processus de grammatisation du berbère puisqu’il sera le premier dictionnaire monolingue dans l’histoire du berbère (tous les dictionnaires berbères publiés, à ce jour, sont bilingues). Yacine Zidane dira :  » Cette rencontre se veut un hommage à cette figure emblématique de la littérature amazighe, mais surtout une reconnaissance à ses oeuvres. Étant déjà docteur en littérature amazighe et qui deviendra sous peu professeur dans la même spécialité, Kamal Bouamara est considéré aujourd’hui comme l’une des références incontournables dans le domaine des études berbères. » Pourquoi un festival de littérature amazighe ? A cette question, notre interlocuteur répondra :  » Confinées jadis dans l’oralité et aujourd’hui désavouées par la « folklorisation », la langue et la culture amazighes semblent en apparence figées, voire momifiées. Elles sont pourtant caractérisées par autres choses plus important ; connaissent pourtant des changements palpables et notables. Pour ne parler que de la langue, celle-ci a aujourd’hui acquis une tradition écrite, notamment en littérature et connaît un processus de grammatisation dont le début remonte au XIXe siècle. Par cette rencontre, éminemment culturelle, que le Club scientifique Tumast organise chaque année, nous souhaiterions contribuer à promouvoir le statut social de tamazight, en général et celui de la littérature d’expression amazighe, en particulier » a-t-il répondu.

UNE NOUVEAUTÉ : UN CONCOURS DE LA NOUVELLE

Durant l’édition 2009, le concours ne portera pas seulement sur la poésie, il s’agira également de la nouvelle.  » Nous projetons de publier les 10 premières nouvelles du concours », a indiqué Yacine Zidane. Par ailleurs, il a été décidé dès la présente édition de conférer à ce festival un caractère de scientificité en organisant alors des journées d’études sur l’oeuvre de Bouamara et son écriture. Pour ce faire, nous avons jugé utile d’associer les spécialistes de la littérature berbère qui relèvent, entre autres, des trois départements amazighs, à savoir les DLCA (département de Langue et Culture Amazighes) de Bejaia , de Tizi- Ouzou et celui de Bouira » avant d’ajouter :  » Les intervenants durant ces deux journées (les 2 et 3 mai) seront Mohamed Djellaoui (maître de conférence, chef du département de Langue et Culture Amazighes de Bouira), Mohand Akli Salhi (docteur des lettres, département de Langue et Culture Amazighes de Tizi-Ouzou), Ayad Salim (département de Langue et Culture Amazighes de Bejaia ), Badi Dida (anthropologue au Centre national de recherche en préhistoire, anthropologie et histoire), Brahim Tazaghart (romancier et éditeur) et Tahar Ould Amar (journaliste et romancier). »Le jury composé essentiellement d’universitaires dans le domaine de la langue amazighe supervisera ce festival qui sera l’occasion de mettre en avant des expositions, des représentations théâtrales, des galas artistiques et autres conférences axées sur la production littéraire

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Bgayet. El-Mouhoub Jean Amrouche.

Posté par coinlitteraire le 14 avril 2009

47è ANNIVERSAIRE DE LA MORT DE MOUHOUB-JEAN AMROUCHE

L’Homme aux multiples facettes

Jean Amrouche ne cessait à la Radio suisse, Lausanne et Genève, de plaider de 1958 à 1961 la cause algérienne.

mouhoubamrouche.jpg(Par Idir Ammour). La Journée nationale du savoir et de la science Youm El Ilm, qui coïncide avec le 16 avril de chaque année, sera célébrée, comme à l’accoutumée, par diverses manifestations culturelles à l’échelle nationale. L’évocation à cette occasion du parcours de Cheikh Abdelhamid Ben Badis a toujours été hautement illustrative de l’intérêt accordé par les institutions et des associations confondues à cette personnalité, c’est ainsi que chaque année ils mettent sur pied et peaufinent un programme à l’occasion de la célébration de cette journée symbolique du savoir. Par ailleurs, l’occasion était propice pour les autres, à l’instar de ces jeunes de l’association Amusnaw de Tizi Ouzou et l’association de Jean et Taous Amrouche d’Ighil Ali, qui se sont regroupés, pour mettre également tout leur enthousiasme en marge de cette célébration de Youm El Ilm, pour commémorer le 47e anniversaire de la mort de Jean Amrouche, une opportunité pour rendre un grand hommage à ce grand homme aux multiples facettes.

 

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Bgayet. Carrefour des cinéphiles

Posté par coinlitteraire le 5 avril 2009

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Quand le cinéma se veut rapprochement.

Il sera question aussi de laisser un large espace aux jeunes réalisateurs algériens, notamment ceux du court métrage qui ont émergé avec succès.

(Par O. Hind). La 7e édition des Rencontres cinématographiques de Béjaïa se tiendra cette année du 13 au 19 juin 2009. La manifestation a été décalée à ces dates afin de permettre aux étudiants et aux lycéens (classes d’examen) de profiter pleinement de celle-ci. La 6e édition des rencontres cinématographiques de Béjaïa a connu un fait notable, à savoir le changement du lieu de la manifestation. La fermeture de la cinémathèque de Béjaïa a «obligé» les organisateurs à se déplacer vers la Maison de la culture de Béjaïa.
«
Il est vrai que la salle de la cinémathèque de Béjaïa reste par excellence l’espace historique de la manifestation mais force est de constater que ce changement nous a fait découvrir un espace tout aussi accueillant et drainant, de par son emplacement, un nouveau public.
A l’avenir et une fois la salle de la cinémathèque de Béjaïa rouverte, il sera question alors pour nous d’utiliser les deux espaces au grand bonheur des cinéphiles et des habitués des rencontres cinématographiques de Béjaïa
», nous affirme-t-on.

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Bgayet.Festival de poésie d’expression amazigh

Posté par coinlitteraire le 21 mars 2009

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Aït Smaïl

La 7ème édition du Festival de poésie d’expression amazighe du 25 au 27 mars

En hommage à Mouloud Mammeri

C’est à à partir de mercredi prochain, 25 mars 2009, et ce jusqu’au vendredi 27, que la 7ème édition du Festival de poésie d’expression amazighe, organisée annuellement à Aït Smail en hommage à Mouloud Mammeri, aura lieu.

Le dépôt des poèmes (écrits) a eu lieu du 12 janvier au 26 février 2009 et, pour la première fois depuis 2003, l’Association organisatrice, «Adrar n fad» s’est vue dans l’obligation de faire une présélection pour dégager une soixantaine de participants à l’épreuve finale (orale). En effet, ces poésiades ont pris de l’ampleur, et chaque année, le nombre de participants augmente jusqu’à atteindre, pour cette édition les 150 poètes.

Toutefois, les candidats non sélectionnés seront invités et seront partie prenante aux ateliers et aux échanges d’idées. Cette sélection a été faite à cause de l’impossibilité d’organiser 150 récitals en … trois jours.

Par ailleurs, on apprend que ces 7ème poésiades seront marquées par la présence du grand chanteur Chérif Kheddam qui sera l’invité d’honneur.

Ce dernier a déjà donné son accord pour assister au festival le jeudi 26 avant de se rendre en France pour participer à l’hommage qui sera rendu à Kamal Hamadi le 3 avril 2009 au Zénith de Paris. Pur revenir à la 7ème édition du Festival de poésie d’expression amazighe, organisée annuellement en hommage à Mouloud Mammeri par l’Association culturelle  «Adrar n fad» à Aït-Samil, les récitals se dérouleront en public devant un jury composé de quatre enseignants de Tamazight de l’université de Béjaïa, en l’occurrence, Mohmed l’Hacène Mahrouche, Zahir Melsem, Allaoua Rabehi et Kamal Bouamara. Ce dernier a, dans une brochure présentant les six éditions précédentes de ces poésiades et publiée par l’association organisatrice, conclut l’évaluation de la poésie amazighe contemporaine ainsi «Il doit y avoir  divers concours d’expression amazighe en kayblie et sur le territoire national. Chaque concours doit avoir son propre jury et ce dernier doit fixer les critères d’évaluation sur la base desquelles  il opère. Cette diversité de concours et de critériologies finira, à la longue, par donner lieu à des «mouvements» ou «écoles» de poésie amazighe».

Quant aux organisateurs, ils déclarent : «cette importante manifestation culturelle se veut un hommage à Mouloud Mammeri, le grand penseur berbériste moderne ; celui qui a su servir avec générosité et modestie les causes sacrées de son peuple, en soufflant une vie nouvelle à sa culture, tamazight ; en défendant ses valeurs profondément humanistes, en portant haut et fort son message de liberté et de fraternité» et «l’association veut faire de ce carrefour culturel annuel, un espace pour la contribution à la connaissance de l’œuvre de Dda Lmulud, un espace de formation, de communication et d’expression aux poètes et poétesses amazighes».

Par ailleurs, l’Association culturelle «Adrar n fad» a choisi le mois de mars pour l’organisation du Festival de poésie d’expression amazighe parce que le 21 est la Journée mondiale de la poésie, mais aussi pour rappeler que c’était un certain 10 mars 1980 que la conférence de Mouloud Mammeri, sur la poésie kabyle ancienne, a été interdite à l’université de Tizi Ouzou qui porte, aujourd’hui, son nom. Pour cela, «Adrar n fad» veut que la 10 mars soit une journée nationale en hommage aux poètes

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