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Conférence animée par Mr Rabah Sebaa, sociologue.

Posté par coinlitteraire le 15 octobre 2015

Rendez-vous au Théâtre Régional de Bgayet

Samedi 17 octobre 2015

14 heures

Rabah Sebaa

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Abderahmane Zakad témoigne.

Posté par coinlitteraire le 22 juillet 2015

ZakadJ’ai écrit sur « Algérie-Patriotique » (rubrique culture et/ou  contribution) que lors de certains cafés littéraires ou d’animation de rencontre culture, certains écrivains ou des animateurs recevaient de l’argent dans des enveloppes scellées, de main en main.
J’ai dit et j’ai vu que certaines publications, surtout celles en arabe, sont achetées en Égypte pour 1.000 $. Certaines, traduites en français, en Algérie sont publiées afin que l’auteur/manipulateur accède à la notoriété ou remplisse les conditions requises par l’université pour poursuivre vers un doctorat.
Quand j’étais à l’OPU (2008), j’ai constaté ce phénomène surtout dans le domaine des sciences sociales. Je l’ai dénoncé, on m’a foutu à la porte. En médecine également la pratique se fait (plagiat et vol). Par ailleurs, des ouvrages d’auteurs algériens sont expédiés au Liban et en Egypte pour être édités puis nous reviennent sous un autre nom d’auteur. Des procès sont en cours.
Devons-nous baisser les bras ?
Je reçois quelques insultes par des anonymes, bien sûr, pour mes écrits sur « Algérie-Patriotique ». Je continuerai à porter à la connaissance du public ce qui se trame dans le milieu de l’édition, dussé-je y laisser ma peau. Des intérêts sont énormes.
Ce que je tiens à dire à propos de mes contributions sur « Algerie-Patriotique » et ailleurs : 
Comme le dit Antonio Gramsci : « il faut écrire, il faut que les intellectuels se prononcent afin que la vérité soit portée à la connaissance du peuple »
Des récompenses sont remises, même en argent, je le comprends. Mais cela doit se faire clairement l’annonçant publiquement pour ne pas laisser la porte ouverte aux interprétations.
Remettre des enveloppes de main en main  est un geste qui peut s’interpréter de mille et une façons. A chacun ce qu’il pense (mafia, tchippa, etc..)
Et que dire de certaines maisons d’édition qui font payer un auteur (surtout les jeunes avant même que leur ouvrage ne soit lu).
 » Si nous, nous ne bougeons pas  pour faire le ménage nous-mêmes, les autres le feront pour nous ». Alors nous aurons….notre Printemps arable.
Abderrahmane Zakad – Editeur/distributeur ECA
 

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Rachid ALI-YAHIA à Bgayet le samedi 16 mai 2015

Posté par coinlitteraire le 14 mai 2015

Rachid ALI-YAHIA à Bgayet

Rachid Ali-Yahia

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« Pas de film algérien à Cannes en 2015″ (par Ahmed Bedjaoui)

Posté par coinlitteraire le 1 mai 2015

Ahmed Bedjaoui

Pas de film algérien à Cannes en 2015.
Par Ahmed Bedjaoui
(cet article est paru le 1er mai 2015 dans le journal El Khabar)

L’année dernière, neuf films algériens ont été présentés à la sélection et tous sans exception ont été refusés par le comité de sélection. Parmi eux figurait le dernier long-métrage de Mohammed Lakhdar-Hamina « Le crépuscule des ombres ». Depuis, ce film n’a pu figurer dans aucun autre festival. Même destin (ou presque) pour « l’Oranais ».
Cette année, le comité de sélection de Cannes a de nouveau refusé les cinq longs-métrages présentés sous pavillon algérien. C’est donc toute la production algérienne ou coproduite avec notre pays qui a été en deux ans candidate à la sélection à Cannes, même s’il est clair que certains des films en lice sont d’un niveau qui ne permet même pas de rêver.
Trois des films de l’année en cours sont des coproductions algéro-françaises. Sur les cinq films présentés, deux traitent de la décennie noire et deux autres de la guerre de libération.
La plupart de ces films vont dans le meilleur des cas, connaître une projection en avant-première (et sur invitation). Peu d’entre eux seront vus par quelques milliers d’Algériens.
Tous les cinéastes algériens visent Cannes qui continue à nourrir le fantasme de « la montée des marches » au palais des festivals. Le problème est que lorsqu’un film est recalé à Cannes, il a peu de chances de trouver ensuite un festival majeur comme Venise ou Berlin, qui refusent d’être considérés comme des seconds choix.
Loin de moi l’idée de contester les choix d’un comité de sélection. Je pense au contraire que les personnes le composant, savent regarder un film. Il serait plus judicieux de s’interroger sur le vrai niveau d’un cinéma qui ne rêve que de reconnaissance internationale et ne fait rien pour trouver son public.
Il est naturel que notre cinéma dénonce le colonialisme. Mais de là à attendre la consécration d’un festival incrusté dans l’ancienne puissance coloniale, et de surcroît au cœur du fief des nostalgiques coloniaux, il ya de quoi se poser des questions.
Pourquoi dans ce cas, ne pas aller à Venise ou Berlin ou Locarno, Ottawa ou ailleurs ? On paie des stands à Cannes à grands frais. Pourquoi faire ? Est-ce que nous avons des studios et des opportunités de tournage à promouvoir? Les jeunes et les moins jeunes de nos cinéastes ne rêvent que de Cannes. Il est temps de regarder ailleurs et surtout de produire pour les Algériennes et les Algériens.
Pour cela, il faut redonner le cinéma aux professionnels et réhabiliter les petits métiers, dessaisir l’Etat et les collectivités locales des fonctions de production, de distribution, d’exploitation des films ainsi que de la formation. L’absence de nos films dans les grandes manifestations internationales est le résultat d’une politique de monopole d’Etat qui s’est avérée désastreuse. Accorder des budgets à des films qui ne sont pas distribués ni dans des salles ni à la télévision, ne contribue pas à créer un véritable cinéma national, comme on le voit en Egypte, en Iran ou en Turquie. Le rôle de l’Etat devrait se limiter à aider ces professionnels du cinéma à travers des formes de soutien adaptées et un encadrement juridique étudié. L’ancien système a montré l’ampleur de ses échecs. Il est venu le temps de revenir à des règles du marché qui ont fait leur preuve dans le passé et ailleurs dans le monde.

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Mhand Kasmi (at-irham rebi) nous revisite cette semaine

Posté par coinlitteraire le 8 avril 2015

Mhand et Djamila Bouhired

M’hand Kasmi nous revisite cette semaine

Notre ami M’hand Kasmi qui nous a quittés subrepticement au mois d’août 2013, après avoir lutté courageusement contre une linite gastrique foudroyante, nous revient cette semaine pour nous dédier son précieux héritage que sa famille a pu rassembler dans une œuvre publiée à titre posthume intitulée « le feu sacré de la nation ». L’ouvrage de plus de 500 pages, se veut une concrétisation de l’engagement solennel que lui ont fait ses amis juste après son décès, de nourrir son souvenir, de transmettre son message et de perpétuer ses convictions, son amour pour la patrie, son humilité et sa modestie, mises au service de la société, sans rien attendre en retour.

Tous ceux qui l’ont connu et approché et ceux qui l’ont aimé et respecté de loin, sans le connaitre,  comprendront que cette publication constitue un acte d’utilité publique pour que ses défis, ses idées, ses engagements continuent d’irriguer les champs fertiles de l’Algérie profonde qu’il aimait tant, pour le repos et la tranquillité éternelle de son âme. Ceux qui n’ont pas eu la chance de connaitre M’hand de son vivant découvriront à travers ses écrits, ses analyses, ses chroniques, ses contributions sur l’Algérie dans tous ses états, avec la magie des mots dont il a le secret, le personnage qu’il a été dans toute son épaisseur, sa dimension humaine, sociale, patriotique, littéraire, affectueuse et attachante, mais aussi, ses sentiments, ses émotions, ses coups de gueule, ses amertumes, sa liberté de ton, ses projections et ses espoirs pour l’Algérie future.

Le contenu du livre est un véritable cocktail fait de culture, d’histoire, d’économie, de politique, de sociologie, d’écologie, de musique, de poèmes, le tout pimenté de citations célèbres, d’anecdotes, d’images saisissantes sur la société algérienne dans toute sa diversité, à commencer par le portrait de son village natal « Toudja », sous le titre  « Toudja, source de vitalité et d’inspiration », suivi d’un chapitre central consacré entièrement au domaine politique et économique sous le titre éloquent « L’Algérie dans ses états » et enfin une « Mosaïque culturelle », illustrant son immersion dans les profondeurs de la culture nationale et universelle.

En publiant aujourd’hui, à titre posthume, tout ce que nous avons pu récupérer et regrouper de son héritage culturel aussi riche que varié, nous ne faisons en fait que finaliser et mettre en œuvre un projet qui tenait à cœur au défunt quelques temps avant de tirer sa révérence plus tôt qu’il ne le souhaitait. Ce faisant, nous avons le sentiment d’avoir rempli un devoir sacré au nom de toute sa famille et de tous ses amis non seulement pour que son âme repose en paix, mais aussi pour nous acquitter d’une obligation vis-à-vis de la société et envers les générations futures qui ont le droit de tout savoir sur l’évolution tourmentée de leur pays durant la période postindépendance. Nous pensons que par cet acte, M’hand Kasmi « restera vivant dans nos mémoires et… la source de Toudja continuera à nous murmurer sa joie de vivre et la sincérité de son engagement contre la médiocrité et l’oubli ». Cet ouvrage est dédié à toutes les femmes et hommes libres, à tous ceux qui se reconnaissent et se reconnaitront dans son combat, à toute « la famille qui avance ».

L’ouvrage sera dédicacé samedi 11 avril 2015, à partir de 14h, à la librairie « Fateh Kitab », sise à la cité Mokhtar Zerhouni, les Bananiers, Mohammadia, Alger.

Aïssa Kasmi

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Le printemps des femmes à Bgayet le 21 mars 2015

Posté par coinlitteraire le 1 mars 2015

« Rencontre littéraire » vous invite à une conférence débat animée par deux grandes dames :

une Tunisienne et une Bougiote

Bruits_des_mots

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Expo Jacques Brel du 10 au 20 janvier 2015 au TRB

Posté par coinlitteraire le 2 janvier 2015

Rencontres littéraires organise

Expo Jaques Brel,du 10 au 20 janvier 2015, de 10h à17h au théâtre régional de Bejaia
Vernissage de l’expo samedi10 à 15h
http://www.youtube.com/watch?v=H7TOZJDguYU

 

Brel

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Abderahmane Zakad, un Bougiote (Ingénieur-Urbaniste-Romancier) écrit à Madame la ministre de la culture

Posté par coinlitteraire le 24 octobre 2014

 Bougie_Lecture

A Madame la Ministre de la Culture,

 

Objet : Comme suite aux rencontres sur le livre et le cinéma organisées  en juillet 2014  à la B.N

 

De ma ville de Bejaia, je vous adresse mes salutations ainsi qu’à tout le personnel du Ministère de la Culture.
Cette lettre se veut comme proposition modeste et contributrice pour l’amélioration de notre champ culturel et particulièrement au livre et à la lecture.

Les débats qui ont eu lieu lors des rencontres que vous avez initiées en juillet 2014 ont été fructueux. Chacun de nous, parmi les présents, a pu soumettre ses idées et son expérience. J’ai été, personnellement, intéressé par vos propositions sur la manière de prendre d’autres chemins pour explorer ce que l’on peut faire afin que notre champ culturel s’améliore et s’enrichisse.

De 2.000 à 2014, le ministère de la culture a entrepris beaucoup de choses, certaines bonnes d’autres moins bonnes. Je pense qu’un jour, un bilan critique de ce qui a été entrepris dans le domaine de la culture pourrait être fait. Cela permettrait  de connaître, de corriger et améliorer la gestion et la production culturelles dans notre pays. Cependant et de l’avis de nombreux spécialistes dont mon ainé et ami Mr. Kaddour Mhamsadji, l’aide au livre telle qu’elle a été pratiquée ces 10 dernières années en aidant les éditeurs n’a pas porté ses fruits. Il s’en est suivi l’apparition d’une pléthore de Maisons d’Edition, n’ayant aucun lien avec le livre, attirée par l’appât du gain et qui ont nui au Livre. Ce qui est sûr c’est qu’on a étoffé les statistiques mais brisée l’incitation à la lecture étant donné la qualité et le contenu des œuvres éditées dans ce système mis en place hélas de bonne foi. De plus, qu’elle soit en langue arabe ou en langue française notre littérature est devenue la risée de beaucoup de monde.

Voilà, donc un cas où les mauvaises décisions prises au sommet de la pyramide se répercutent vers la base d’une façon catastrophique qui va durer un long moment, c’est-à-dire ce que durent les livres.

Madame la ministre,

Vous avez une mission des plus difficiles mais des plus nobles: changer le « Monde » !

Il faut sortir de l’ombre vers la lumière. Les choses de l’esprit, la culture dans son ensemble ne peuvent se comprendre, se mouvoir et se parfaire que dans la clarté et l’éthique. L’ennemi à tout cela c’est l’ignorance. Et quand s’ajoute  l’accaparement pour l’enrichissement, le socle culturel est alors érodé et la stèle tombe. Ce qui déjà nous arrive.

Parmi tous les points que vous avez soulevés lors de ces rencontres, ainsi que les orientations que vous avez données, un point a retenu mon attention. C’est celui concernant la production culturelle en direction des jeunes.

Madame, vous avez tout à fait raison car votre directive est importante, stratégique et tout à fait justifiée. Ce sont les jeunes d’aujourd’hui qui seront les hommes de demain. C’est eux qu’il convient de prendre en charge, c’est vers eux qu’il faut se tourner. Les adultes pourront toujours se débrouiller par leur jugement et leur appréciation, le marché de la culture leur est ouvert. Ce qui n’est pas le cas des jeunes, isolés et inexpérimentés, surtout qu’on n’a pas la chance d’avoir des parents attentionnés et lettrés pour servir de guide.

Il ne convient plus de savoir si les gens lisent ou ne lisent pas. L’adulte a accès aux loisirs et aux produits de la culture en toute connaissance, selon ses désirs et son libre arbitre. En plus, cela relève d’un aspect commercial: acheter ou ne pas acheter un produit culturel. L’arbre a poussé, il a ses frondaisons.

Alors qu’au contraire, s’intéresser et orienter les jeunes vers les choses de l’esprit, c’est mettre un tuteur à un arbuste pour que son développement soit guidé, droit et riche de branches. Ce tuteur peut alors lui assurer le chemin de l’avenir par la curiosité, l’ouverture sur le monde, les connaissances et le développement de la personnalité ; cela, dès son jeune âge et surtout dès l’adolescence. C’est une RÉVOLUTION à entreprendre afin de changer la perception acquise dans le passé concernant notre champ culturel orienté vers les adultes alors que nos librairies, nos musées, nos cinémas sont vide d’enfants et d’adolescents. (1)

Ces dernières années, la production culturelle, tous domaines confondus, a été axée vers les adultes.  Les hommes et femmes  d’aujourd’hui – les contemporains d’une époque – consomment une culture qui est le produit de la dite époque tout en étant imprégnée anthropologiquement par la culture des  époques antérieures, diversifiée. Cette partie de la population, mûre et avertie, est favorisée ce qui n’est pas le cas de la population jeune (6 à 12 ans) ainsi que des adolescents (15 à 18 ans).

Suite à une enquête personnelle de visu et d’écoute, j’ai constaté que seulement 10 %  de la production culturelle concerne les jeunes (cinéma, télévision, livres en tous genres, festivals, chansons – excepté la bande dessinée et les dessins animés). Alors que cette population compte pour presque 30 % de la population totale selon la pyramide des âges, sa part dans le champ culturel n’est pas en rapport de sa masse. Je ne soulève pas le cas des catégories des populations qui n’y accèdent pas : enfants d’ouvriers, enfants de ménages à faible revenu, population des bidonvilles, population du sud ou des zones déshéritées, etc. Une étude est à faire dans ce domaine pour connaitre l’impact de la production culturelle dans notre pays vis-à-vis de ces populations jeunes et des différentes strates de la population.

Aussi connaissant cette situation, mes romans et mes projets d’écritures vont en direction de cette jeunesse.

Je vous prie d’accepter mes salutations distinguées accompagnées de deux livres écrits pour les jeunes et d’un autre en préparation. (Sur mes 13 romans et Nouvelles).

 N’accordant aucun intérêt aux maisons d’édition existantes (2),  je signale que j’édite mes livres moi-même, les distribue moi-même et les vend sur l’agora de la Grande poste ainsi que dans la rue à Béjaia. Ce qui me rapproche des jeunes lecteurs avec qui j’apprends énormément.                                                                                                                                                                                                                                                          Abderrahmane Zakad – Ingénieur-Urbaniste/Romancier
8, escaliers Chellaoua
BEJAIA

——————————————

(1) El Watan a fait paraître le 29.12.2014 en page 5 un article intitulé « ETUDE SUR LE REVENU MENSUEL DES MENAGES », synthèse d’une étude faite par le SNAPAP (Société algérienne de Psychologie).

On remarque qu’il est montré pour ce concerne les dépenses des ménages,  trois graphes : NUTRITION – SANTE / SOINS- SCOLARITE / SCOLARITE – ENERGIE.

Le poste concernant les dépenses des ménages pour les loisirs, la culture ou les choses de l’esprit n’apparaît pas. C’est un indice qui montre l’intérêt que l’on accorde à la culture.

(2) Seules trois ou quatre Maisons d’Edition peuvent être qualifiées de cette appellation.  Je connais trop le sujet, ayant collaboré avec la très sérieuse maison d’Editions Marsa/Paris et Marsa /Alger et travaillé à l’OPU comme conseiller au Livre et lecteur/correcteur.

NOTE:

Un Constat désolant et un indice qui montre l’absence de communication ou le peu d’intérêt qu’accordent les citoyens aux choses de la culture.

-J’ai écrit 11 romans dont 3 romans sont des récits ou des nouvelles concernant Bejaia. (Aucune personne de Bejaia ne les a lus, à l’exception de quelques amis à qui j’en ai parlé.)

-J’ai réalisé 3 films sur les vieilles villes (Constantine, Tlemcen, Alger) – Films professionnels.

-J’ai écrit une dizaine de textes pour des conférences qui concernent le PATRIMOINE, LES TECHNIQUES PAYSAGÈRES, LES ESPACES DE JEUX POUR ENFANTS, LA MAITRISE D’OUVRAGE, etc.

-Une centaine d’articles en tous genres ont paru sur les quotidiens et particulièrement des articles qui concernent la critique littéraire et la critique d’art (Peinture).

En 20 ans, J’ai été invité par trois universités pour des conférences alors que je suis disponible :

-Université de Constantine. Thème de la conférence : Le roman algérien. (Invité par Abdelali Merdaci)
-Université de Saida. Thème de la conférence : le roman TRABENDO. (Par le chef de département lettres)
-Université de Sétif. Thème de la conférence : L’architecture Islamique. (Invité par Madame Bouadjadja.)

 Vous aurez compris, Madame la ministre, que ce n’est pas pour parler de moi que je porte à votre connaissance tout cela. A 76 ans, mes ambitions sont comme sur un palimpseste : effacées.  Si ce n’est le bonheur de communiquer avec une jeunesse à qui on doit transmettre et servir d’exemple. Hélas, les choses font qu’aujourd’hui le « mal » transcende du fait de l’ignorance ce qui pousse le « bien » à s’isoler quand il ne se cache pas.

Je ne finirai pas sans dire que c’est regrettable que les gens de Bejaia n’ont pas lu des livres qui traitent de leur ville et ne savent pas que parmi eux vit un « pauvre romancier» qui les aime veut leur donner. Est-ce un manque d’intérêt ? Un manque de communication ? Je pense que les directeurs de la culture dans les wilayas  ont un important rôle à mener dans ce domaine.

Cependant, je me réconforte en pensant que je ne suis pas le seul. Mon ami Kaddour M’hamsadji en sait quelque chose, lui notre ancien, lui qui a été l’un des premiers membres de l’Union des Ecrivains sous la présidence de Mammeri (Oct.1963), lui qui a vu ses livres traduits en chinois, lui qui a écrit le premier livre « Comment concevoir une émission radiophonique » en 1974, lui qui  a vu son livre «  Le silence des cendres » porté à l’écran. Et, des ANCIENS, on en a besoin, pour servir de rampe sur quoi on s’appuie. Surtout dans le monde de la culture. (A.Z)

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Festival de la chanson Amaziɣ de Bgayet. « Les témoins du temps »

Posté par coinlitteraire le 3 août 2014

Festival_Amazigh

 

“Les témoins du temps”

Récital poétique et musical avec Salah OUDAHAR et BAZOU, dans le cadre du Festival de la Chanson Amazigh de Bejaia, au Théâtre Régional de Bgayet/Algerie

____________

MARDI 19 AOÛT 2 0 1 4 à 171h

____________

‘’Les témoins du temps’’ prend sa source dans la mémoire de la guerre d’Algérie que Salah Oudahar a connue dans son village des Iflissen/Tigzirt, en Kabylie maritime.Il revient, dans ses textes, plus de 50 ans après, sur les traces de son enfance. Il évoque, à travers diverses empreintes, réelles et imaginaires, physiques et symboliques, le passé lointain – la présence phénicienne,
romaine… – et récent – la guerre d’indépendance.

En revisitant ces lieux livrés à l’érosion du temps, à l’oubli des pouvoirs et des hommes, l’auteur s’adonne à une forme de déambulation, de recomposition mémorielle. Car au travers d’une narration intime, Salah Oudahar tisse un récit où s’enchevêtrent souvenirs historiques, remémorations personnelles et perceptions singulières. Une interrogation sur notre rapport à la mémoire, à la trace, au patrimoine, à l’histoire, au temps, par la recherche d’un langage, d’une esthétique et d’une poétique des ruines.

Je ne suis plus que figure sans nom
Impasse dans la demeure
Je ne suis plus que texte sombre
Surchargé de ratures de non-dits...
S.Oudahar

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Ode à Bgayet (Arezki Tahar)

Posté par coinlitteraire le 24 juin 2014

Ode à Bgayet

Kiki  (Par K. Smaïl). « Il est des villes comme des femmes fatales« . Cet aphorisme est de Kateb Yacine. Et Arezki Tahar l’a fait sien. Et ce, pour déclarer sa flamme à sa ville natale, Béjaïa. Une beauté immanquablement «fatale» ! Arezki Tahar, ancien directeur du théâtre de Béjaïa et agitateur de talents de l’Espace Noun d’Alger — ayant malheureusement disparu —, aime et adore sa ville natale, Béjaïa.

Une affection dévastatrice. Et pour cause ! Arezki Tahar, comme «habité» par sa ville, vient de lui rendre un bel hommage en montrant sa beauté de par un beau livre de photographies intitulé à juste titre Béjaïa, ma ville, ma pupille… C’est qu’il l’a photographiée comme une bien-aimée ! Ses déclics ? Des baisers volés pendant des décennies. Et cet amour est toujours intact, fidèle et encore plus fort. Un ouvrage préfacé par un auteur qu’on ne présente plus, Rachid Boudjedra (Printemps est son nouveau roman). Un beau livre, conçu non pas à quatre mains, mais «à deux mains et deux yeux», comme aime à le répéter Arezki.

Samedi, à la librairie, El Ijtihad (ex-Dominique), au centre d’Alger, Arezki était doublement ému : «Je suis ému d’être à côté de Rachid Boudjedra et puis, j’étais enfant quand je suis venu voir Abdelhamid Benzine, ici, dans cette librairie mythique…» En compulsant ce beau livre, on découvre un Arezki Tahar immortalisant sa ville, tel un poète. Et puis, Béjaïa est sa muse qu’il taquine affectueusement, passionnément.
Il n’a d’yeux (Dieu) que pour elle. Béjaïa, sa pupille brille, sa ville, sa vie…

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