Un colloque autour de Jean Amrouche prévu à Paris

Posté par coinlitteraire le 14 décembre 2010

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          (Par Hocine Lamriben). Près d’un demi siècle après sa disparition, «l’étoile qu’il portait au front ne s’est pas éteinte », dixit de lui son ami, Jules Roy. «Alors que l’Algérie est plus que jamais confrontée à son rapport avec les marges, l’altérité, sa part de différence, et ses difficultés à l’assumer, Jean El Mouhoub Amrouche fait retour par son caractère duel, sa personnalité composite », souligne l’ACB dans l’argumentaire de son programme.

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Arezki Abboute écrit ses mémoires de détenu d’Avril 80

Posté par coinlitteraire le 25 avril 2009

UN LIVRE TEMOIGNAGE

A
rezki Abboute, l’un des principaux animateurs du MCB, vient de lever le voile sur sa première arrestation de 1980 et sur les souffrances qu’il a endurées en prison dans son livre « Avril 80 : un des 24 détenus témoigne ».

(Par H. Aït El-Djoudi). L’auteur vient en effet de procéder à la vente dédicace de ce livre-témoignage à l’issue de la conférence qu’il a animée récemment à la maison de jeunes Abderrahmane Farès d’Akbou à l’occasion de la commémoration du 29e anniversaire du printemps berbère. Un manuscrit qu’il a du imprimer clandestinement dans la mesure où, souligne-t-il, aucune maison d’édition n’a voulu prendre le risque de produire et diffuser pour des raisons, on s’en doute, liées à certains passages du livre que le Pouvoir pourrait considérer comme subversifs. « Je voulais dire que je suis un être humain. J’ai eu peur, j’ai décrit cette peur pour ma famille après avoir vu des choses monstrueuses en prison. J’ai essayé d’en parler car j’ai été victime de tortures dans un pays où on a déjà souffert de la torture lors de la guerre de révolution », affirmera M. Abboute tout en insistant sur sa reconnaissance « à tous les anonymes qui font avancer les causes loin des caméras et des feux de la rampe ».

L’auteur du récit mentionne avoir longtemps hésité à témoigner de peur de ne pas trouver les mots pour dire sa détresse et ses angoisses et « faire entendre au lecteur les bruits assourdissants du silence des cachots ». Convaincu du combat qu’il menait en étant étudiant à l’université d’Alger dans les années 70, ce natif de Azazga continuera de lutter pour la survie de la langue amazighe en sa qualité d’enseignant à l’université de Tizi Ouzou. Il finira par être arrêté quelques jours après l’interdiction de la conférence que devait animer Mouloud Mammeri le 10 mars 1980, pour distribution de tracts subversifs et appartenance au Front Uni de l’Algérie Algérienne ( FUAA) auquel il a adhéré en 1978. Il racontera dans son témoignage avec moult détails et flash-back sur son parcours personnel, une incarcération représentant, sans doute, les pires moments de sa vie dans les prisons de Blida, Boufarik et Berrouaghia.

C’est en prison qu’il apprit que toute la Kabylie s’est mobilisée pour exiger la libération de tous les détenus d’opinion et la reconnaissance de la langue amazighe lors de nombreuses manifestations de rue. Arezki Abboute fut arrêté une seconde fois le 5 juillet 1985 et condamné à 3 années de réclusion criminelle pour atteinte à la sûreté de l’Etat et dût purger sa peine dans les pénitenciers de Berrouaghia et Tazoult Lambèse. Aujourd’hui, il aurait souhaité que les acquis soient arrachés avec moins de heurts et de douleurs. « Nous avons payé un lourd tribut pour obtenir Tamazight langue nationale. Faisons en sorte de ne pas devoir consentir un prix aussi fort pour son inéluctable officialisation », ajoutera notre interlocuteur

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Biographie de Bachir Amellah (par Kamal Bouamara)

Posté par coinlitteraire le 22 mars 2009

Biographie de Si l’Bachir Amellah

1861 – 1930.

(Par Kamal Bouamara). amellah.jpgHistoire de L’Bachir Amellah. Aujourd’hui je vous propose de decouvrir Si L’Bachir Amellah poete comme Si Md U Mhand. Biographie de Si Lbachir Amellah (1861-1930) Par kamal Bouamara.

Fils de Tahar des Imellahen (Arezqi n Ïaher Amellaê) et de Hafsa (Ëafsåa n At Yexlef), Bachir naquit, selon les documents de l´état civil, au cours de l´année 1861[1] à Ichekkaben – l´un des trois villages composant la tribu des Imellahen, laquelle est, actuellement, située administrativement dans la commune de Feraoun – Daïra (arrondissement) d´Amizour, dans la Wilaya (Département) de Béjaïa (ex. Bougie ; Bgayet, en kabyle).

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APULEE de Madaure (125-170)

Posté par coinlitteraire le 4 mars 2009

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Apulée de Madaure.

(125 – 170).

Savant, romancier et philosophe, il naquit à M’daourouch (près de l’actuelle Souk Ahras), en Numidie, à l’Est du pays. Il fréquenta d’abord l’école de sa ville natale où il apprit entre autres, le latin qu’il parla longtemps avec un fort accent, avant d’aller parfaire se études à Carthage puis à Athènes. Il s’intéressa à la grammaire, à la rhétorique, à la musique, à la physique, à la dialectique et entreprit de longs voyages qui le mèneront jusqu’en Asie mineure, en Syrie et en Egypte. Il finit par s’établir à Rome où il exerça le métier d’avocat. A la mort de son père, un notable local, il revint au pays et ne le quitta plus. Erudit, chercheur, conférencier, philosophe et romancier, ses écrits sont innombrables mais ceux qui sont restés comprennent des textes oratoires (L’Apologie et Les Florides), des traités philosophiques et un grand roman, le premier roman algérien et probablement du monde : « L’Ane d’or ou les Métamorphoses ».

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La poésie de Jean Amrouche

Posté par coinlitteraire le 22 février 2009

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La poésie de Jean Amrouche

Inspiration libératrice et fidélité aux siens.

Les premiers ouvrages de Jean Amrouche, allant de 1934 à 1939, sont des recueils de poèmes. «Cendres»  est paru en 1934 aux éditions Mirages, à Tunis, dans une plaquette de 68 pages.

(Par Amar Naït Messaoud). L’auteur s’y révèle un grand poète racé, vigoureux et d’une esthétique fort élevée. «Amrouche a vécu dans le désarroi, le deuil impossible et les déchirements de l’histoire», écrit Tahar Ben Jelloun dans un article publié par le journal Le Monde.

Aimé Césaire, le grand poète martiniquais disparu en 2008, témoigne : « Sa religion s’appelle poésie (…) Il s’agit, au-delà des cruautés et des mensonges, de l’histoire d’être de la poésie. Pour cela, Jean Amrouche traverse par moments le verbe biblique pour s’enraciner dans une terre méditerranéenne acquise depuis les siècles à l’Islam.» A l’occasion de la publication, au milieu des années 80, des textes de Amrouche réunis sous le titre Lettres de l’absent, Ben Jelloun commente : «Ses Lettres de l’absent sont une douleur vive qui parle de l’enfant orphelin de père, de mère et de patrie. Il y est souvent question d’amour et de source jaillissante. C’est une sorte de journal de quelqu’un qui a tout perdu et se sent riche de tout ce qui loin de son regard. Il attend pour reconquérir l’enfance et le poème nu.»

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