Ali El-Hadj Tahar invité de Bgayet le 23 avril 2010

Posté par coinlitteraire le 15 avril 2010

 

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Biographie 

J’appartiens autant à l’Orient qu’à l’Occident car il n’y a pas que les empreintes génétiques qui comptent dans la personnalité et l’identité d’un homme mais également sa culture, parfois acquise dans beaucoup de livres. Je me revendique de la culture mondiale et de la modernité, laquelle modernité est un besoin d’exigence en l’homme, besoin qui n’obéit ni à la couleur ni au lieu. Elle est de sensibilité et d’esprit.
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Fatima BAKHAI sera à Bgayet le 03 avril 10

Posté par coinlitteraire le 21 mars 2010

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 animera le Café Littéraire

du samedi 03 avril 2010 à 14 heures

au Théâtre Régional de Bgayet

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Daniel BOUGNOUX à Bgayet le 19 mars 2010

Posté par coinlitteraire le 18 mars 2010

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bougnoux1.jpgBiographie 

Daniel Bougnoux, philosophe, est professeur émérite à l’université Stendhal de Grenoble-III. Il a enseigné depuis 1973 dans cette université la littérature moderne et contemporaine, avant de se tourner vers les sciences de l’information-communication, discipline dans laquelle il a soutenu en 1988 sa thèse d’État, consacrée à la communication circulaire et aux jeux de l’auto-référence. En 1976, il a fondé la revue trimestrielle Silex, puis participé aux côtés de Régis Debray à l’aventure des Cahiers de médiologie, devenus aujourd’hui la revue Médium.

Cette sensibilité ou curiosité médiologique l’a conduit à écrire une dizaine d’ouvrages (notamment Introduction aux sciences de la communication, coll. Repères à La Découverte, et dernièrement La Crise de la représentation, chez le même éditeur).

Daniel Bougnoux dirige également l’édition des œuvres romanesques complètes d’Aragon dans la bibliothèque de la Pléiade, et il a publié sur cet auteur Le Vocabulaire d’Aragon aux éditions Ellipses, ainsi que deux Foliothèque.

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Amine Zaoui sera à Bgayet le 13 février 2010

Posté par coinlitteraire le 3 janvier 2010

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Biographie de Amin Zaoui

Journaliste et écrivain.

Né en Algérie, en 1956, Amin Zaoui est écrivain et universitaire. Exilé en France durant dix ans, il n’est rentré en Algérie qu’en 2000 où il a dirigé la Bibliothèque nationale. Son programme de conférences et de manifestations diverses, trop ouvert aux écrivains et intellectuels de tous horizons, a cependant beaucoup déplu. Amin Zaoui a été limogé de son poste en octobre 2008, ce qui a provoqué un grand malaise dans les milieux intellectuels de tout le monde arabe. La bibliothèque nationale était un des derniers lieux véritablement ouvert à la liberté d’expression en Algérie. Depuis, Amin Zaoui se consacre à l’écriture.Chez Fayard, Amin Zaoui a publié Festin de mensonges en 2007, traduit en anglais, italien, albanais et serbe.

L’Express

« Une dénonciation tout en finesse, mêlant fiction et réalité, prose et poésie, dans un style incantatoire empreint de sensualité. »

Le Point

« La réussite d’Amin Zaoui est bien de faire grandir ce personnage à son pays, en même temps qu’à lui-même. »

Le Théâtre Régional de Bgayet

vous informe que le rendez-vous avec Amine Zaoui

est programmé pour le samedi 13 février à 14 heures.

Que nos amis du Cercle « Café Littéraire » viennent nombreux

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Bouziane Benachour et Hadj Meliani invités de la capitale des Hammadites

Posté par coinlitteraire le 24 novembre 2009

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Bouziane Benachour

&

Hadj Meliani

animeront un café littéraire

le samedi 05 décembre 2009 à 14 heures

Théâtre Régional de Bgayet

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Evocation. Jean Mouhoub Amrouche

Posté par coinlitteraire le 25 juin 2009

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La plume, la patrie

Exclu de l’histoire officielle, cet intellectuel exceptionnel fut pourtant l’un des premiers à dénoncer fortement et clairement le colonialisme français.

(Par Hocine Lamriben). Élevé dans une double culture, berbère et française, Jean El-Mouhoub Amrouche, né dans une famille kabyle chrétienne, le 6 février 1906, à Ighil Ali, définissait ainsi son hybridité : « Je suis le témoin d’un phénomène assez singulier, le résultat d’une greffe de culture française sur un rameau jailli de la plus ancienne souche humaine de l’Afrique du Nord (…), et l’on peut voir en moi, unies d’une manière particulièrement intime, la France et l’Afrique d’une manière si intime qu’il m’est impossible de démêler ce que je dois à l’une et à l’autre. » En dépit du confort que lui offrait sa flamboyante destinée d’intellectuel ayant forcé le respect de sommités littéraires, tels André Gide, François Mauriac, Jules Roy, Paul Claudel, Guiseppe Ungaretti, Jean Giono et d’autres encore, il est resté viscéralement attaché à sa mère-patrie, l’Algérie. « L’Occident, avec toutes ses séductions, ne réussit pas à nous assimiler vraiment, à nous faire oublier notre terre, notre langue et le devoir envers nos frères moins favorisés », témoigne sa sœur Marguerite-Taos Amrouche dans un long texte intitulé Le bien et le mal sont frères (1969), en réponse à une analyse de Jean Déjeux, jugée tendancieuse sur le sentiment religieux dans l’œuvre de son frère.

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Tassadit Yacine à Bgayet

Posté par coinlitteraire le 2 juin 2009

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Azouz Begag est l’invité de la Capitale des Hammadites

Posté par coinlitteraire le 10 mai 2009

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Tahar Ould Amar a animé sa conférence

Posté par coinlitteraire le 26 février 2009

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C’est dans une salle pleine de jeunes et de moins jeunes que notre ami Tahar a animé sa conférence qui a gravité essentiellement sur l’histoire de « Bururu » qui est son premier roman en langue Tamazight.

La conférence a été présidée par Rabhi Allaoua, professeur à l’université n’Bgayet et combattant de la première heure pour la reconnaissance et l’officialisation de la langue Tamazight.

Ci-dessous le résumé de son livre:

Dans “Bururu”, Tahar Ould Amar nous raconte l’histoire mouvementée du jeune Moh, un enfant d’une cité populaire de la capitale. Désarçonné par la beauté d’une jeune fille qui vient de passer devant lui, le jeune Moh réalisa qu’elle est la cible d’un groupe de jeunes voleurs issus de son quartier. L’ayant secourue, Moh fait la connaissance de Dounya, fille d’un haut gradé de l’armée. Ayant menti sur sa personne, s’étant présenté comme le fils d’un grand commerçant, Moh s’est retrouvé victime de son propre mensonge. En voulant dire la vérité à Dounya, qu’il fréquentait depuis quelques temps, celle-ci a eu une réaction violente et brutale : “Il faut te rendre compte que nous ne sommes pas de la même classe, il ne faut plus penser à moi”. A partir de cet instant, la vie de Moh bascula. De rêveur innocent, il devient un tourmenté qui ne vit que pour amasser de l’argent et égaler en fortune le père de sa bien-aimée. C’est alors qu’il intègre un réseau de trafiquants de voitures. Arrêté par la police, il fut jeté en prison pour quelques mois. A sa sortie, il décide d’immigrer. Du Maroc, il rentre en Espagne puis en Italie. Dans son pays, il ne trouve pas son voisin Rida, surnommé Grifa, qui s’est fait ramasser par la police. Il est pris en charge par des amis de celui-ci, deux jeunes marocains qui l’attirent dans l’univers de l’alcool et de la drogue. Sans travail, sans sa “dose”, Moh tente de voler une vieille femme.

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