La culture à Bejaia: entre corruption et anéantissement de l’art

Posté par coinlitteraire le 26 janvier 2011

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Par Kader Sadji

Ancien journaliste

Membre du Café Littéraire de Bejaïa

          En plus de la négation quasi-totale de leurs droits politiques, économiques et sociaux, les Algériens sont également dépossédés de leurs droits culturels. Il s’agit là aussi d’un choix conscient, bien réfléchi. Les autorités du pays  savent que l’art et la culture authentiques favorisent l’épanouissement des facultés intellectuelles du citoyen et éveillent puissamment son esprit critique.

          Au lieu donc de construire des écoles d’art (théâtre, musique, arts plastiques, cinéma…), destinés à dispenser un enseignement académique par le biais duquel la production artistique pourrait se hisser à une meilleure qualité, pouvant influer positivement sur le comportement du citoyen, la politique culturelle nationale est tournée depuis de longues années à l’organisation de festivals de pacotille engloutissant des dizaines ou centaines de milliards. Ce qui aurait largement suffi à la construction de plusieurs écoles d’art.

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Annulation

Posté par coinlitteraire le 7 janvier 2011

 

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            Nous informons nos aimables amis des “Ballades littéraires” que la conférence que devait animer l’écrivain Hamid Grine, programmée pour ce samedi 08 janvier 2011 à 14 heures au TRB, est annulée pour des raisons de sécurité au vu des nombreux incidents relevés un peu partout dans le pays. Plusieurs axes routiers sont fermés à la circulation et à tous déplacements dont celui Alger-Bgayet.

           La conférence sera donc programmée pour une autre date et nous ne manquerons pas de vous tenir informés par le même canal, par voie d’affichage et par voie de presse. Nous vous remercions de votre aimable compréhension et tenons à votre fidélité pour pérenniser nos “Ballades litteraires“.

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Rencontre avec Ahmed CHENIKI

Posté par coinlitteraire le 23 septembre 2010

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ancien journaliste, spécialiste du théâtre algérien et du théâtre de Molière.

Auteur de quatre ouvrages traitant de la question :

- Le théâtre en Algérie, Histoire et enjeux, Edisud,  France, 2002.

- Algérie,vérité du théâtre, Dar el Gharb, 2006.

-Le théâtre dans les pays arabes, genèse et emprunts, Dar El Gharb; 2006.

-Le théâtre dans les pays d’Afrique Noire francophone, Dar El Gharb, 2006.

SAMEDI 02 OCTOBRE 2010  à 14H

au Théâtre Régional de Bgayet.

Nous informons nos fidèles amis du Café Littéraire de Bgayet et l’ensemble des visiteurs du présent blog que notre ami Ahmed Cheniki anime un site internet consacré à la culture algérienne. Rendez-vous au site :

http://cultures-algerie.wifeo.com/

Courte biographie de Ahmed Cheniki

chenikiphoto.jpg          Né à Collo en 1954 où il fait une partie de ses études puis finit son cycle secondaire au Lycée de Mansourah (Constantine) où il obtint son bac philo en 1974. Diplômé de l’Institut National d’Art Dramatique de Bordj El Kiffan en 1976. Il commence une carrière de journaliste tout en préparant une licence de Français à l’université d’Alger qu’il obtint en 1980. En 1983, il décroche un D.E.A à l’université Paris IV-Sorbonne, Centre International d’Etudes Francophones puis enchaîne quelques années plus tard pour un doctorat sous la direction de MM Jean Déjeux et Robert Jouanny sur le thème « Théâtre en Algérie, itinéraire et tendances » qu’il obtient avec la mention très honorable.

          En septembre 2001, il obtient, auprès de l’université Paris XII, l’habilitation à diriger des recherches en Lettres.

          Aujourd »hui, il est Maître de conférence de Littérature de langue française à l’université d’Annaba, tout en exerçant sa vocation de journaliste en collaborant pour divers journaux et revues.

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Tazmalt.

Posté par coinlitteraire le 30 août 2010

Bouillon de culture avec des hommes de lettres

lecture.jpg               (Par A.G). C’est à un véritable bouillon de culture auquel Tazmalt a droit pendant ces ferventes veillées du mois de Ramadhan. De nombreux intellectuels à la rescousse d’une culture plutôt vivotante se sont relayés durant ce mois de Ramadhan pour animer des cafés littéraires au niveau de la bibliothèque de la ville de Tazmalt. En plus de quelques activités culturelles abritées par le centre culturel dont la présentation de pièces théâtrales, ces hommes de lettres fort connus dans la région se sont relayés pour animer des conférences sur divers thèmes. Il s’agit entre autres des écrivains Rachid Oulebsir, Djamel Arezki, du poète Malek Houd.

               Rachid Oulebsir, auteur de «Les derniers Kabyles» aux éditions Tira, est diplômé en sciences économiques de l’Université de la Sorbonne dispense, depuis l’avènement du mois sacré, des conférences sur l’oléiculture et le devenir de cette filiale non sans mettre en exergue la menace de la pollution à grande échelle qui menace l’oued Sahel et les ressources hydriques dont la nappe phréatique de la Soummam à cause de l’infiltration des hydrocarbures nés d’une fuite importante de pétrole survenue à Beni Mansour en 2008. L’écrivain a un parcours honorable dans l’éducation nationale puisqu’il a fait une retentissante carrière en tant que PES avant d’être récemment nominé chef du personnel au niveau de l’Académie de Béjaïa. On le connaît aussi pour ses contributions prolifiques dans le défunt journal Le Matin.

               De son côté, Djamel Arezki, inspecteur de langue française et professeur de Tamazight à l’Université de Bouira se plaît lui, en tant que pédagogue modeste mais de talent, à animer des conférences sur l’éducation nationale. Avec son franc parler, l’écrivain d’expression amazigh aime aussi tenir le public en haleine et discuter de langue ancestrale tant sur le plan historique que linguistique.

               Malek Houd, un personnage non moins connu, a ébloui, pour sa part, le public Tazmaltais à chaque fois qu’il se produisait sur scène. Son credo ? La poésie d’expression kabyle. Le poète ne trouve aucune peine à séduire ceux qui viennent savourer ses vers enchanteurs. Pour une fois dans l’année, cette fratrie d’hommes de lettres alternent leurs interventions pour faire revivre un peu la culture et aider les gens à vaincre le spleen culturel habituel et la morosité des rudes journées ramadanesques.

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Yamilé Guebalou-Haraoui au TRB

Posté par coinlitteraire le 9 mars 2010

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Yamilé Guebalou-Haraoui

invitée du Café littéraire

Soyez au rendez-vous

le samedi 13 mars à 14 heures

Théâtre Régional de Bgayet

Yamilé Ghebalou-Haraoui, née à Cherchell, enseignante au département de français à l’université d’Alger, essaie d’expliquer en publiant son premier roman intitulé Liban ; «Liban», ça tire l’oeil comme un grand drapeau symbole d’un renouveau de liberté claquant dans le vent de la tourmente meurtrière de la fin des années 70.

Lecture-Grenade de Yamilé Ghebalou-Haraoui

Fragances écrites

Comme une rivière qui coule vers sa mer, une prose éclatante de couleurs se noie dans l’ordinaire. Onze nouvelles qui se présentent comme autant de toiles abstraites.

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Habib Ayyoub sera à Bgayet le 23 janvier 2010

Posté par coinlitteraire le 10 janvier 2010

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Il est des livres qui vous marquent et laissent sur votre esprit une trace indélébile. Il est des auteurs qui vous enchantent par leur style et vous fascinent par leurs œuvres. Ce sont, de prime abord, ces pensées qui hantent notre raison à la lumière de la lecture de deux récits écrits par Habib Ayyoub. De son vrai nom Abdelaziz Benmahdjoub, Habib Ayyoub est né le 15 octobre 1947 à Takdempt et habite désormais à Dellys. Après des études de sociologie, il se lance dans les études de cinéma, TV et radio à l’INSAS de Bruxelles. Il écrit des scénarios, quelques courts métrages. Il devient correspondant du quotidien « Le Jeune Indépendant » puis journaliste économique au journal « Liberté ».

Soyez au rendez-vous

le samedi 23 janvier 2010 à 14 heures

au Théâtre Régional de Bgayet

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Tassadit Yacine nous parle de El Mouhoub Amrouche

Posté par coinlitteraire le 20 décembre 2009

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Tassadit Yacine revisite

El Mouhoub Amrouche

L’anthropologue, écrivaine, chercheuse et spécialiste de la culture berbère, Tassadit Yacine, a animé, mardi dernier, un café littéraire au Théâtre régional de Béjaïa, autour du journal que Jean Amrouche a tenu de 1928 à 1961.

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Chawki Amari visitera la Casbah Hammadite

Posté par coinlitteraire le 17 décembre 2009

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Chawki Amari, le chroniqueur à la plume acérée, sera l’invité de la capitale hammadite le

Samedi 19 décembre 2009 à 14 heures

Lieu : Bibliothèque de la Casbah

Chawki Amari nous attend nombreux

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Tassadit Yacine et Paolo Odorico à Bgayet le 15 déc 2009

Posté par coinlitteraire le 5 décembre 2009

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Deux Grands rendez-vous

à ne pas manquer !

Tassadit YACINE

  

reviendra à Bgayet pour nous parler de

Jean El-Mouhoub AMROUCHE

sur toute la période s’étalant de 1928 à 1962.

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« Le sacrifice de Jean Amrouche occulté pour des raisons de particularismes linguistique et religieux »

Au-delà de l’œuvre poétique de haute volée, l’engagement de Jean Amrouche en faveur de ses frères de sang, du temps du colonialisme français, reste peu connu dans son pays d’origine. Pourtant, l’homme solidaire de ses frères et solitaire dans sa trajectoire de pourfendeur de l’ordre colonial a consacré presque toute sa vie à une seule cause : l’Algérie. Sur cette exclusion, Tassadit Yacine en est révoltée. « Le problème en Algérie, c’est qu’on est reconnu que si on est sur le terrain, c’est-à-dire en Algérie. Ce qui est intéressant demeure son combat politique que l’on ne connaît pas ici en Algérie. Les articles de Jean en faveur de l’Algérie étaient censurés par la grande presse française », dira-t-elle. Et d’ajouter : « Jean Amrouche fut un militant algérien qui a combattu pour la reconnaissance de l’Algérie au niveau international. C’était faire l’opinion. Les anciens du FLN et du Mouvement national le connaissent et le reconnaissent à Rabat ou à Tunis. Je citerai Redha Malek et Mehri, et j’en passe… Il a beaucoup travaillé avec eux. » Au lendemain de l’indépendance, juste trois mois après sa disparition le 16 avril 1962, le sacrifice désintéressé de l’enfant d’Ighil Ali fut vite occulté pour des raisons de particularismes linguistiques et religieux. Ses œuvres, autant littéraires que politiques, sont comme bannies par les forces de l’inertie. « Après 1962, on est revenu à une certaine légitimité nationale qui ne prenait pas en compte tout ce qui n’était pas de gré avec la vision monopolistique de l’identité. Si on ne parle pas arabe et si on n’est pas de confession musulmane, on ne pouvait pas être algérien. Ce qui est complètement faux et contraire à la conception de la nationalité algérienne », dénonce l’auteur de Jean Amrouche, l’éternel exilé.

(Extrait d’un article du journaliste Hocine Lamribène, paru à El Watan le 1er novembre 2009)

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Et

Paolo Odorico

Paolo Odorico. Historien

Paolo Odorico est un spécialiste de l’époque Byzantine de renommée internationale.

Il est directeur d’études à l’Ecole des hautes études en sciences sociales (EHESS).

Le champ des recherches de Paolo Odorico s’étale de la fin de l’Antiquité jusqu’au XVIIIe siècle, dans les domaines de la littérature, de la philologie, de la culture et de l’histoire. Il attache un intérêt particulier à la diffusion de la connaissance de Byzance à travers des traductions de chefs-d’œuvre destinées à un public élargi

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Rendez-vous le mardi 15 décembre 2009 à 14 heures

au Théâtre Régional de Bgayet

Le public est cordialement invité

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13ème S.I.L.A. Débats sur la litérature algérienne.

Posté par coinlitteraire le 6 mars 2009

Un débat sur la littérature algérienne

a été organisé à l’occasion

du 13ème Salon International du Livre d’Alger.

La kheïma aménagée spécialement pour les cafés littéraires, qui vont se dérouler jusqu’à la fin de ce salon, était vide, tout comme les couloirs des pavillons abritant les différentes maisons d’édition. La deuxième journée de cet événement littéraire et commercial n’a pas connu un grand engouement des visiteurs habitués à être au rendez-vous. Le plus étonnant est que des stands étaient encore vides ou de voir encore que des organisateurs plaçaient leurs ouvrages sur les étagères, alors que les visiteurs comptaient profiter de cette journée pour découvrir les nouveautés de ce Salon en primeur. « Nous avons voulu profiter avec mes enfants de cette journée pour visiter et acheter quelques ouvrages, surtout qu’ils n’ont pas classe. Malheureusement, nous constatons, encore une fois, la mauvaise organisation du salon », confie une dame accompagnée de ses deux filles. Il est 14 h, la première conférence autour du thème « 60 ans d’écriture féminine en Algérie » a commencé avec l’intervention de la poétesse Zineb Laouedj. Cette dernière a donné un petit aperçu des écrits de quelques femmes algériennes qui ont émergé sur la scène littéraire depuis les années 1920, malgré les problèmes auxquels elles ont fait face : « Il était très difficile pour une femme algérienne d’écrire, autant que femme d’abord, puis d’écrire en langue arabe, surtout durant la période coloniale. »

Quant à la deuxième intervenante à cette même conférence, notre consœur Nacéra Belloula, elle trouve que les écrits dits féminines relèvent, depuis près de 60 ans, d’une « littérature libératrice ». Elle a affirmé, dans ce contexte, que le premier roman d’Assia Djebbar, La Soif, écrit en 1955, « ne fait pas partie d’une écriture spontanée. Au contraire, Assia Djebbar avait rejoint la thématique liée à la guerre de Libération nationale ». La seconde conférence, très attendue par les passionnés de la littérature, autour de la problématique « Existe-t-il une littérature algérienne ? », devait être animée par quatre figures emblématiques de la littérature algérienne, Aïcha Kassoul, Rachid Mokhtari, Mohamed Sari et Fatima Bakhaï. Mais en l’absence des trois premiers conférenciers, Fatima Bakhaï a essayé tant bien que mal de satisfaire la curiosité de l’assistance. Pour elle, « il n’y a pas de littérature algérienne, il y a seulement la Littérature, avec un grand L. Cette grande littérature traite des problèmes de toute l’humanité et cela depuis l’antiquité. C’est la manières avec laquelle on les traite qui change. » Cette universalité de la littérature, Mme Bakhaï la confirme en disant que « la littérature est transnationale », et qu’elle « franchit toutes les frontières ». Ainsi, la conférencière réfute le terme littérature dite algérienne ». Mais pourquoi alors ne réfute-t-on pas les autres littératures : la littérature française, allemande, russe, japonaise… La littérature algérienne, qui fait l’objet de différents séminaires et études dans les plus prestigieuses universités du monde, n’a-t-elle pas encore droit de cité dans son propre pays ?

Synthèse de Mourad, www.algerie-dz.com (D’après le Jeune Indépendant)

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