Mel Watni de Fatima Belhadj à Bgayet

Posté par coinlitteraire le 25 mars 2010

Fatima Belhadj, actrice algérienne de renom, a déjà écrit et réalisé de nombreux téléfilms pour la télévision algérienne. Aujourd’hui, elle n’est plus à présenter au public.

Avec le film « Mel watni » (qui signifie « qu’a-t-il mon pays ? »), Fatima Belhadj vient de créer un évènement cinématographique sans précédent. Selon les appréciations de ceux qui ont eu l’heureuse occasion de voir ce premier long métrage, ils sont unanimes pour le qualifier de chef-d’oeuvre. L’histoire émouvante du film raconte une Algérie meurtrie, prise en otage entre les difficultés sociales qui provoquent des déchirures profondes au sein des familles et une follie meurtrière qui ébranle ses fondements.

Le Café Ciné de Bgayet

Maison de la culture Taos Amrouche

vous invite à assister à la projection du film de

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Avec

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Suivi d’un débat en présence des comédiens Souileh, Amel Himeur, Nidhal…

Vendredi 26 mars à 14 heures 30

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« Guerre douce » de Mina Kessar

Posté par coinlitteraire le 7 mars 2010

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Le Café Cinéma

Maison de la culture Taos Amrouche

vous donne rendez-vous pour

Mardi 09 mars 2010 à 16 heures 30

pour la projection du film

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de Mina Kessar

suivi d’un débat en présence de  la réalisatrice et de la comédienne

Salima Laaribi

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Un Grand rendez-vous cinématographigue

Posté par coinlitteraire le 1 mars 2010

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Le Café Cinéma

Maison de la culture Taos Amrouche

vous donne rendez-vous pour

le vendredi 05 mars 2010 à 15 heures

pour la projection du film

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de Ahmed Rachedi

suivi d’un débat en présence du réalisateur

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Bgayet organise son 1er Café-Ciné

Posté par coinlitteraire le 13 mars 2009

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Café-Ciné.

La maison de la culture n’Bgayet a organisé, mercredi 11 mars 2009, son premier Café-Ciné sous la direction du jeune et dynamique Hakim Abdelfettah.

Programme

La fin des Jinn’s

de Chérif Aggoune (22 mn)

1ère réalisation en version amazigh, 1990

Kif-Kif

de Aksil Imoula, (9 mn)

Mention spéciale Jury coup de coeur, festival du film amazigh d’Agadir, Maroc

Prix du scénario, festival du film amazigh, Sétif 2008

Aux limites du réel

de Lamri Aït-Abbas & Mokhtar Dahmani, 2008, (20 mn)

Fateh

de Abdenur Ziani, 2008, (13mn)

Houria

de Mohamed Yargui, (25 mn)

Ahhagar d’Or au festival international du film arabe 2007

Taghit d’Or de la meilleure interprétation féminine

Prix spécial du jury, festival international du cinéma méditerranéen, Montpellier 2008

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Notre ami Cherif Tirache, qui a participé à cet après-midi culturel, nous livre ses impressions.

cinema.jpgCet après-midi de mercredi 11 mars, j’ai assisté à la projection de cinq (5) court-metrages bien de chez nous à la Maison de la Culture de Bejaia. La projection a eu lieu entre 17 heures et 18 heures environs. Les réalisateurs nous ont été présentés avant la projection, par le jeune animateur Hakim.
Je suis incapable de retenir tous les noms des réalisateurs. Mille excuses pour nos amis.
Les cinq projections dans l’ordre :
1/ La fin des Jinns en Tamazight de Monsieur AGGOUN.Tourné en 1990.
2/ Kif-kif en Tamazight, noir et blanc et muet comme au temps de Charlie Chaplin. Histoire d’un couple destructuré à cause d’un deficit de communication. Le message est profond.Réalisé par un grand poète qui j’espère lira ce commentaire pour nous donner plus d’informations.
3/ Aux limites du réél : techniquement bien réussi, couleurs. Belle histoire pleine d’émotion. Perte d’une maman, remariage du père, s’ensuit la galère des enfants. Menage mal recomposé. Moralité: reflechir bien avant de se remarier. Bien entendu, le court-metrage, emouvant, vehicule un message profond.
4/ Fatah : titre d’un documentaire d’atelier comme le dit son réalisateur Nonor Ziani de Project’heurt.Portrait d’un artiste-poète-platrier-philosophe qui jette un regard critique sur notre environnement.
5/ Houria, court-metrage primé d’un jeune réalisateur bien de chez nous, Monsieur Yargui. Histoire d’une femme victime, non prise en charge, allant jusqu’à la démence pour se transformer ensuite en bourreau. Une femme traumatisée par un viol par exemple et qui est « harcelée » par l’image du traumatisme. Seul Monsieur Yargui pourra nous en dire plus. C’est tellement profond qu’il n’est pas aisé à un profane comme moi de décrypter le message ou les messages.

Le débat avec les cinq réalisateurs a duré plus de deux heures trente. Un débat amical autour d’un café ou d’un thé offert par la Maison de la Culture de Bejaia, dont les responsables meritent des félicitations pour leurs efforts à l’endroit des activités culturelles qui se multiplient chaque jour davantage.
Les participants à ce débat se sont quittés avec l’espoir de se retrouver au prochain Café-cinema, lequel, selon Hakim, aura lieu une fois tous les mois. Bravo pour cette initiative qui deviendra une tradition je l’espère.
Ne voulant pas se limiter au constat amère sur la situation du septième art en Algerie, à l’unanimité, les participants exhortent les passionnés de cet art à se liguer pour une synergie de leurs efforts en vue d’operer un sauvetage d’abord, puis d’aller plus loin ensuite, à l’image de ce qui se passe non pas en occident, mais tout au moins chez nos voisins maghrébins.
Où sont elles nos salles de cinema ?
Allons nous, comme dans les années soixante, au cinéma pour voir un film ? Non, helas non. L’ère de la télévision numerique et des bouquets satellitaires avec la panoplie de DVD pirates, décidement le cinéma est envoyé aux oubliettes. Et pourtant, rien ne peut remplacer (dixit Mr AGGOUN, le réalisateur du village d’Imaâdhanen)une projection en public ou une pièce théatrale avec des comédiens en cher et en os sur des planches d’un théatre aussi petit soit-il.
Nous esperons même une jonction entre le Café litteraire et le Café-cinéma pour des ateliers d’écritures de scenario, en commun.
Je rends personnellement hommage aux jeunes de Project’heurt qui activent sans relâche depuis des années, rien que pour l’amour du 7ème art, à la concrétisation de leur slogan (objectif) : faire retrouver le chemin des Cinémas, aux algeriennes et algeriens, comme au bon vieux temps.

Les avis des réalisateurs des cinq films cités, seront les bienvenus ici, pour corriger toutes mes lacunes, involontaires bien entendu. On peut être passionné du cinéma tout en étant profane en critique. Notre Université à Bejaia, spécialisera peut être un jour une section de critiques litteraires et cinématographiques, comme l’a souhaité un participant.
La critique est aisée, mais l’art est difficile (Philippe Destouches)
.

Bonne journée à tous.
Cherif.

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