Mhand Kasmi (at-irham rebi) nous revisite cette semaine

Posté par coinlitteraire le 8 avril 2015

Mhand et Djamila Bouhired

M’hand Kasmi nous revisite cette semaine

Notre ami M’hand Kasmi qui nous a quittés subrepticement au mois d’août 2013, après avoir lutté courageusement contre une linite gastrique foudroyante, nous revient cette semaine pour nous dédier son précieux héritage que sa famille a pu rassembler dans une œuvre publiée à titre posthume intitulée « le feu sacré de la nation ». L’ouvrage de plus de 500 pages, se veut une concrétisation de l’engagement solennel que lui ont fait ses amis juste après son décès, de nourrir son souvenir, de transmettre son message et de perpétuer ses convictions, son amour pour la patrie, son humilité et sa modestie, mises au service de la société, sans rien attendre en retour.

Tous ceux qui l’ont connu et approché et ceux qui l’ont aimé et respecté de loin, sans le connaitre,  comprendront que cette publication constitue un acte d’utilité publique pour que ses défis, ses idées, ses engagements continuent d’irriguer les champs fertiles de l’Algérie profonde qu’il aimait tant, pour le repos et la tranquillité éternelle de son âme. Ceux qui n’ont pas eu la chance de connaitre M’hand de son vivant découvriront à travers ses écrits, ses analyses, ses chroniques, ses contributions sur l’Algérie dans tous ses états, avec la magie des mots dont il a le secret, le personnage qu’il a été dans toute son épaisseur, sa dimension humaine, sociale, patriotique, littéraire, affectueuse et attachante, mais aussi, ses sentiments, ses émotions, ses coups de gueule, ses amertumes, sa liberté de ton, ses projections et ses espoirs pour l’Algérie future.

Le contenu du livre est un véritable cocktail fait de culture, d’histoire, d’économie, de politique, de sociologie, d’écologie, de musique, de poèmes, le tout pimenté de citations célèbres, d’anecdotes, d’images saisissantes sur la société algérienne dans toute sa diversité, à commencer par le portrait de son village natal « Toudja », sous le titre  « Toudja, source de vitalité et d’inspiration », suivi d’un chapitre central consacré entièrement au domaine politique et économique sous le titre éloquent « L’Algérie dans ses états » et enfin une « Mosaïque culturelle », illustrant son immersion dans les profondeurs de la culture nationale et universelle.

En publiant aujourd’hui, à titre posthume, tout ce que nous avons pu récupérer et regrouper de son héritage culturel aussi riche que varié, nous ne faisons en fait que finaliser et mettre en œuvre un projet qui tenait à cœur au défunt quelques temps avant de tirer sa révérence plus tôt qu’il ne le souhaitait. Ce faisant, nous avons le sentiment d’avoir rempli un devoir sacré au nom de toute sa famille et de tous ses amis non seulement pour que son âme repose en paix, mais aussi pour nous acquitter d’une obligation vis-à-vis de la société et envers les générations futures qui ont le droit de tout savoir sur l’évolution tourmentée de leur pays durant la période postindépendance. Nous pensons que par cet acte, M’hand Kasmi « restera vivant dans nos mémoires et… la source de Toudja continuera à nous murmurer sa joie de vivre et la sincérité de son engagement contre la médiocrité et l’oubli ». Cet ouvrage est dédié à toutes les femmes et hommes libres, à tous ceux qui se reconnaissent et se reconnaitront dans son combat, à toute « la famille qui avance ».

L’ouvrage sera dédicacé samedi 11 avril 2015, à partir de 14h, à la librairie « Fateh Kitab », sise à la cité Mokhtar Zerhouni, les Bananiers, Mohammadia, Alger.

Aïssa Kasmi

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