« Les Chemins de l’espoir » de Yasmine Chérif

Posté par coinlitteraire le 16 décembre 2010

harmonie.jpg 

          Sur cette vaste terre, l’homme se pose parfois de grandes questions mais il ne reçoit pas toujours de vraies réponses. Depuis la nuit des temps, la sagesse a guidé les pas de ceux qui croient à l’humanisme, à la solidarité, au partage et à la tolérance. Mais la sagesse est souvent dure à trouver, à posséder. Certains écrits nous montrent cette voie ; ils nous rappellent notre besoin de recul, de lucidité, pour que nous soyons meilleurs. Le livre que vient de publier Yasmine Chérif s’inscrit dans ce registre.

          « Parfois une phrase bien dite peut guérir de souffrances atroces, peut reconstruire des ruines anciennes, peut redonner de l’espoir à un être perdu. La magie et la force des mots réussissent à bâtir en si peu de temps, des édifices majestueux », écrit Yasmine Chérif dans ce livre qui emprunte les sentiers qui ont déjà accueilli les pas de Gibran Khalil Gibran  ( l’auteur incontournable de ce best-seller de tous les temps, « le Prophète ») ou encore de Paulo Coello ( qui a fait de « l’Alchimiste », de « Au bord de la rivière Piedra, je me suis assise et j’ai pleuré », ou de « La Cinquième montagne » des livres qu’on ne se lasse pas de lire ).

          Yasmine Chérif nous fait aimer la vie même quand celle-ci devient insupportable.

          « Les Chemins de l’espoir » contiennent  également des proverbes, connus et moins connus. Les proverbes sont  cet indélébile héritage de l’expérience humaine ; aux quatre coins dumonde, les générations se transmettent ces phrases que le vécu des uns et des autres génère. «  Le bonheur est dans soi, chez soi, autour de soir, et au dessus de soi », lit-on dans « les Chemins de l’espoir ».

          Oui, le bonheur qui paraît, dans bien des cas, insaisissable, existe pourtant ; souvent, ce sont les choses les plus simples qui nous donnent les plus grands bonheurs. Mais l’ambition, le pouvoir, la richesse, le désir de paraître nous font souvent oublier l’essentiel et nous passons à côté de l’harmonie véritable. « Le trop d’attention qu’on a du danger fait le plus souvent qu’on y tombe », parcourt-on encore dans « les Chemins de l’espoir ».

          Le danger a toujours existé dans la vie des Hommes mais ce n’est pas une raison pour en faire une obsession ; la sagesse nous dit de connaitre nos limites mais de ne pas avoir peur. La peur est bien sûr humaine ; cependant quand on s’engage pour des causes nobles, quand on se bat pour le bien, quand on porte tant de soleil dans le cœur, les difficultés sont presque automatiquement dissoutes et tant de lumière vient inonder, alors, les jours de ceux qui croient à un avenir meilleur, loin de tous ces conflits d’intérêt qui sabordent tant de constructions humaines.

*« Les Chemins de l’espoir », de Yasmine Chérif. Editions Lumières libres.

Laisser un commentaire

 

Au fil des mots |
teresa |
Entre deux nuages |
Unblog.fr | Créer un blog | Annuaire | Signaler un abus | Lectures d'haabir
| Dans le Jardin des mots
| j'ai "meuh" la "lait"cture