• Accueil
  • > Archives pour décembre 2010

Meilleurs voeux pour 2011

Posté par coinlitteraire le 31 décembre 2010

meilleursvoeuxnaceri.jpg

Publié dans Actualites | 3 Commentaires »

Poème pour un handicapé

Posté par coinlitteraire le 23 décembre 2010

C’est par hasard, au cours d’une visite d’un site, que j’ai trouvé ce joli poème que dédie une dame Francaise à un jeune handicapé. Sensible à son état physique, elle lui écrit ce poème qu’elle intitule « La rencontre ». J’ai aimé la sincérité avec laquelle elle a couché ses vers, puisés directement du coeur, sur la page blanche. Je l’ai copié et je me suis dit que cela plaira certainement à d’autres personnes qui visitent ce blog du Café Littéraire de Bgayet.

« La Rencontre »

Il est là, devant moi,
Dans sa chaise, il est assis.
J’aimerais lui parler,
Et pouvoir discuter.

Discuter de sa vie,
Lui qui est gai et qui sourit.
Comprendre sa lucidité,
Qui jamais ne disparaît.

Quand rien ne réussit,
Handicapée de la vie,
Parfois je le suis,
Mais voilà, c’est lui qui est assis.

Je me lève et m’accroupis,
A sa hauteur à présent je suis.
Humblement je l’interpelle,
Simplement pour des nouvelles.

Faisant écho de ses amis,
Il m’honore de son récit,
Patiemment il me décrit,
Le déroulement de sa vie.

Moi qui le croyais sans espoir,
Moi qui voyais sa vie en noir,
Il me redonne confiance,
Il éclaire mon ignorance.

Leçon de vie, liberté ravie,
Une question vient à l’esprit,
Qui est donc prisonnier ?
De lui à moi je ne sais.

Je perçois dans son langage,
Qu’il faut aussi garder la foi,
Pour surmonter tous les orages,
Sans laisser place au désarroi.

Redécouvrir son corps,
Après bien des efforts,
Accepter la différence,
Et bannir l’indifférence.

Sens oubliés, développés,
Pour une plus grande liberté.
Il faut lutter jour après jour,
Etre faible et fort, tour à tour.

Lui tendant la main, je lui dis,
Grand Homme je te remercie,
L’importance que tu donnes à la vie,
Rend importante ma propre vie !

Ce poème je l’ai écrit moi qui ne suis pas handicapée, cela me touche énormément et me révolte de voir l’argent dépensé à tout va par notre gouvernement, pour des futilités… Nous sommes à l’orée de 2011 et j’ai l’impression qu’Emile Zola n’est pas loin. Où sont les grands principes d’entraide de cette France que je ne reconnais plus ?!
Je vous souhaite du courage et de tout coeur suis avec vous.JR

Publié dans Poesie libre | 6 Commentaires »

Le café Littéraire de Bgayet fête ses deux années d’existence !

Posté par coinlitteraire le 20 décembre 2010

2annes.jpg 

 bougieallume.jpg   bougieallume.jpg 

          (Par Kader Sadji). Le café littéraire de Bejaïa, créé le 18 décembre 2008, célèbre aujourd’hui, très modestement, son deuxième anniversaire. Cette expérience s’est fixée dès sa naissance l’objectif de créer un espace d’échange d’idées et de libre débat dans notre société tout en concentrant l’essentiel de son effort à l’essor du livre et de son corollaire, la lecture.

          Né dans un contexte profondément marqué par le rétrécissement des libertés publiques, le café littéraire a malheureusement fait les frais, durant sa première année, des multiples tentatives sournoises d’interdiction de ses activités. Des fonctionnaires zélés de l’Etat ont voulu étouffer dans l’œuf toute expression culturelle libre émanant de la société civile dans le but de décourager toute autre initiative échappant à leur contrôle. D’autres collectifs ou associations ont d’ailleurs subi le même sort que le nôtre.

          Nous n’avions eu d’autres choix alors que de poursuivre notre aventure avec peu de moyens, peu d’amis sincères et désintéressés, mais avec une volonté d’airain, provoquant une reculade temporaire des adversaires de la pratique culturelle autonome. Justement, celle-ci constitue un enjeu culturel capital dans cette conjoncture particulière durant laquelle on s’acharne à mettre un bâillon à l’expression libre de toute pensée critique allant à l’encontre des idées reçues et de l’ordre établi.

          Le débat qu’on prône au café littéraire vise à donner au large public l’habitude de prendre la parole, exprimer l’interdit, déculpabiliser la critique, pour émanciper notre esprit de tout tabou inhibiteur, permettant ainsi à tout individu d’atteindre la plénitude de son épanouissement intellectuel.

          Si l’on peut affirmer, sans prétention aucune, que notre initiative a eu un écho très favorable, notamment auprès des lecteurs, écrivains et éditeurs, elle mérite néanmoins qu’elle se développe davantage tout en diversifiant son champ d’action. C’est ainsi que nous prévoyons, dès le mois de janvier de l’année 2011, le lancement d’un bulletin littéraire mensuel portant ce titre : Libre Voix. Il portera son choix sur des textes littéraires novateurs écris par nos auteurs et traduira les réflexions de notre collectif sur la littérature, l’art et la culture de manière générale. Il ouvrira ses pages aussi à toutes celles et ceux qui voudront y contribuer.

          Notre collectif veut encore croire que la conjoncture actuelle doit nous inciter à prendre des initiatives durables pour créer une vie culturelle permanente et de qualité dans notre ville. L’implication des artistes et des gens de lettres est vitale. Leur défection continuera à profiter aux affairistes véreux embusqués dans les rouages de l’administration, mais aussi à tous ceux qui parasitent l’action culturelle autonome. Les femmes et hommes de culture doivent rester sur le terrain sans discontinuer, sans répit. La société a besoin de plus d’initiatives et plus d’organisations culturelles autonomes. L’action de plusieurs cafés littéraires, cafés cinémas, et cafés théâtres est nécessaire pour produire un réel impact culturel dans notre société. Tous nos artistes et auteurs doivent bénéficier de tribunes d’expression leur permettant de rencontrer le public, débattre avec lui, afin que toute production intellectuelle et artistique puisse insuffler un réel dynamisme culturel dans notre société.

          Enfin, le café littéraire remercie tous ceux qui ont permis à notre action de poursuivre son aventure. Nous pensons à toutes celles et ceux qui ont activé dans notre collectif, celles et ceux qui ont apporté des contributions financières ou matérielles anonymement et de manière totalement désintéressée, nous pensons surtout à la contribution du Théâtre régional de Bejaïa dont nous apprécions le comportement professionnel de l’ensemble de ses travailleurs. Nous n’oublierons jamais également l’attachement du public à notre activité. Sans lui, celle-ci serait tombée dans un élitisme stérile.

          Longue vie au café littéraire de Bejaïa

Publié dans Actualites | 4 Commentaires »

« Les Chemins de l’espoir » de Yasmine Chérif

Posté par coinlitteraire le 16 décembre 2010

harmonie.jpg 

          Sur cette vaste terre, l’homme se pose parfois de grandes questions mais il ne reçoit pas toujours de vraies réponses. Depuis la nuit des temps, la sagesse a guidé les pas de ceux qui croient à l’humanisme, à la solidarité, au partage et à la tolérance. Mais la sagesse est souvent dure à trouver, à posséder. Certains écrits nous montrent cette voie ; ils nous rappellent notre besoin de recul, de lucidité, pour que nous soyons meilleurs. Le livre que vient de publier Yasmine Chérif s’inscrit dans ce registre.

          « Parfois une phrase bien dite peut guérir de souffrances atroces, peut reconstruire des ruines anciennes, peut redonner de l’espoir à un être perdu. La magie et la force des mots réussissent à bâtir en si peu de temps, des édifices majestueux », écrit Yasmine Chérif dans ce livre qui emprunte les sentiers qui ont déjà accueilli les pas de Gibran Khalil Gibran  ( l’auteur incontournable de ce best-seller de tous les temps, « le Prophète ») ou encore de Paulo Coello ( qui a fait de « l’Alchimiste », de « Au bord de la rivière Piedra, je me suis assise et j’ai pleuré », ou de « La Cinquième montagne » des livres qu’on ne se lasse pas de lire ).

          Yasmine Chérif nous fait aimer la vie même quand celle-ci devient insupportable.

          « Les Chemins de l’espoir » contiennent  également des proverbes, connus et moins connus. Les proverbes sont  cet indélébile héritage de l’expérience humaine ; aux quatre coins dumonde, les générations se transmettent ces phrases que le vécu des uns et des autres génère. «  Le bonheur est dans soi, chez soi, autour de soir, et au dessus de soi », lit-on dans « les Chemins de l’espoir ».

          Oui, le bonheur qui paraît, dans bien des cas, insaisissable, existe pourtant ; souvent, ce sont les choses les plus simples qui nous donnent les plus grands bonheurs. Mais l’ambition, le pouvoir, la richesse, le désir de paraître nous font souvent oublier l’essentiel et nous passons à côté de l’harmonie véritable. « Le trop d’attention qu’on a du danger fait le plus souvent qu’on y tombe », parcourt-on encore dans « les Chemins de l’espoir ».

          Le danger a toujours existé dans la vie des Hommes mais ce n’est pas une raison pour en faire une obsession ; la sagesse nous dit de connaitre nos limites mais de ne pas avoir peur. La peur est bien sûr humaine ; cependant quand on s’engage pour des causes nobles, quand on se bat pour le bien, quand on porte tant de soleil dans le cœur, les difficultés sont presque automatiquement dissoutes et tant de lumière vient inonder, alors, les jours de ceux qui croient à un avenir meilleur, loin de tous ces conflits d’intérêt qui sabordent tant de constructions humaines.

*« Les Chemins de l’espoir », de Yasmine Chérif. Editions Lumières libres.

Publié dans Production litteraire | Pas de Commentaire »

Le marché du livre en Algérie

Posté par coinlitteraire le 16 décembre 2010

librairie2.jpg 

Marché du livre en Algérie : quelques constats 

          (Par Djaouida Chaib). « Il n’y a pas réellement une politique du livre en Algérie », disent à l’unanimité les gens du métier qui souhaiteraient l’instauration d’une  loi qui définirait les règles générales de toute la chaîne du livre et une politique fiscale stable à même de réduire les coûts tant à la production qu’à l’importation et pourquoi pas une subvention du livre.

Lire la suite… »

Publié dans Production litteraire | 3 Commentaires »

Un colloque autour de Jean Amrouche prévu à Paris

Posté par coinlitteraire le 14 décembre 2010

jeanamrouchebgayet.jpg

colloque.jpg

          (Par Hocine Lamriben). Près d’un demi siècle après sa disparition, «l’étoile qu’il portait au front ne s’est pas éteinte », dixit de lui son ami, Jules Roy. «Alors que l’Algérie est plus que jamais confrontée à son rapport avec les marges, l’altérité, sa part de différence, et ses difficultés à l’assumer, Jean El Mouhoub Amrouche fait retour par son caractère duel, sa personnalité composite », souligne l’ACB dans l’argumentaire de son programme.

Lire la suite… »

Publié dans Les biographies | Pas de Commentaire »

Hadjira Oubachir sera à Bgayet le 18 décembre 2010

Posté par coinlitteraire le 9 décembre 2010

oubachirhadjira.jpg

litteraire.jpg

vous invite

à une rencontre avec

oubachir.jpg

Poétesse – Journaliste – Animatrice radio – Comédienne

Soyons nombreux

le 18 décembre 2010 à 14 heures au TRB

abc.jpg 

Ouvrages

Uzzu n tayri, théâtre, édition HCA, Alger, 2007

Tirga n tmes (Rêves de feu), poésie, Tizi-Ouzou, Editions Achab, 2010

Extrait de la préface de Tirga n tmes (Rêves de feu)

L’asefru de Hadjira n’est plus dans son sens étymologique « dévider l’écheveau », « rendre clair », trop longtemps arrimé à une magie verbale, à une sorte d’expiation existentielle, surtout quand il est tatouage féminin. L’asefru de Hadjira, qui prend source des chaînons multiples des voix qui, pour réunir leur force et voiler leur identité, ont été groupales et anonymes, s’affirme dans une individualité accomplie et moderne (…)

C’est d’abord le « je » souverain de ses doutes, de ses interrogations, de ses colères, de ses amours défaits, refaits, de ses cris assoiffés de liberté, d’insoumissions, de clarté, de mondes solaires, de ses identités primesautières, c’est ce « je » souverain qui y lève ses rayons auroraux sur un monde terne, versatile, trompeur, assassin. Un « je » de refus des muselières harnachées mais aussi repoussoir des fausses promesses, des paillettes édulcorées qui ont avachi l’incertaine demeure de l’émancipation de la femme algérienne, maghrébine, universelle (…)

C’est ensuite, un engagement qui emprunte les voies de l’esthétique, de la sensibilité, de la subjectivité et non plus celles des dogmes stérilisants qui se perdent et s’étiolent en louanges et autres serments. Dans la poésie de Hadjira, point de cela. Elle tire sa force « interne » de ses palpitations rythmiques et prosodiques qui emportent dans leur flux, souvent brefs, autant de paroles serties de leur nudité impériale car ces paroles n’ont guère besoin de parures ni de parades pour dire et se dire dans leur avènement ancestral et magistral (…)

Des paroles ? Oui, car Hadjira Oubachir engage dans sa poésie une rupture épistémologique dans le poétique du discours féminin. Le vers pour être un « corps » libéré des servitudes et de ses faux clinquants, poétiques ou politiques,  doit être une création de la parole féminine et non plus un fantasme  de n’être qu’une « gardienne des valeurs » ou une muse des aèdes des temps perdus. Dans la poésie de Hadjira, c’est la parole (au sens énonciatif du terme) qui gouverne le souffle poétique (…)

C’est enfin, une poésie libérée de sa rime, comme d’une parure qui, pour avoir longtemps été un décorum syntaxique du « corps-poème » est tombée en désuétude pour une autre esthétique formelle, des rimes de sens (…)

Rachid Mokhtari

Publié dans Week-End Litteraire | 3 Commentaires »

«Nous étions des centaines armés de mots, à battre les claviers pour que cesse l’ignoble»

Posté par coinlitteraire le 2 décembre 2010

rezkirabia.jpg

nous parle poésie

Arts du monde La cueillette des rimes

Une vague indécise qui éclot au son d’une âme en peine, aux sifflement des balles qui traversent l’espace, les sanglots d’une femme qui murmure sa peine, au crépuscule taché du sang des innocents, les luttes abandonnées à l’approche des intérêts qui font reculer les idéaux, aux souvenirs des sacrifiés qui ont porté le rêve à bout de bras mais la grâce naît aussi de l’espoir qui se réveille aux aurores, enivrant et porteur de lumière, laissant dans nos souvenirs des songes mais parfois des regrets.

Lire la suite… »

Publié dans Poesie libre | Pas de Commentaire »

 

Au fil des mots |
teresa |
Entre deux nuages |
Unblog.fr | Créer un blog | Annuaire | Signaler un abus | Lectures d'haabir
| Dans le Jardin des mots
| j'ai "meuh" la "lait"cture