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Nourredine Kebiche. Un jeune poète emergent

Posté par coinlitteraire le 19 janvier 2010

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«Taqbaylit-iw»,

premier recueil de Nourredine Kebiche

(Par hafit Zaouche). Taqbaylit-iw (mon kabyle) est le titre du premier recueil de poésie que vient de publier en langue amazighe Nourredine Kebiche.

Nourredine Kebiche est né en 1983 à Lota dans la commune de Souk El Tenine, wilaya de Béjaïa. Il est issu d’une famille modeste. Comme la majorité des familles en Kabylie. Leur modestie matérielle n’a pas cédé à la tentation des économies ; ces nombreuses familles montagnardes ont su garder et respecter «le Mot» Ce même «Mot» qui est le fondement d’une culture plusieurs fois séculaire. Une culture qui jaillit des coeurs vieux comme le temps. Sensible à la parole et qui titille ces mêmes coeurs et ces montagnes de Souk El Tenine qui l’ont vu naître et grandir, Nourredine n’a pu échapper à sa traditionnelle culture orale que la Kabylie véhicule depuis des lustres. Ce recueil (90 pages format moyen), comprend plusieurs poèmes. » Il s’agit d’un ensemble de poèmes dont la source d’inspiration reste une enfance riche en événements et qui expriment une multitude de sentiments assez vifs », nous a déclaré Nourredine Kebiche, ajoutant que ses poèmes « revêtent diverses dimensions et interprétations ». Et d’ajouter : « Mon expérience poétique, je l’ai entamée depuis mon jeune âge, maintenant est venu le temps de compiler le tout en un recueil pour pourvoir développer cette tendance et embrasser d’autres horizons ». «Tayri-nnegh» (notre amour), «imeghban » (les misérables), «Muqel» (regarde), «Tafsuyt» (printemps), «Uccen» (Chacal), «Awal» (mot) sont autant de poèmes qui récitent les différentes préoccupations de la jeunesse. Le recueil est préfacé par Nacer Medjdoub, enseignant de langue et culture amazighes, et qui estime quant à lui, que le poète reste  » moulu par le souci d’une cause qui traîne, ne parvenant pas à tenir debout et cette même cause qui n’est jamais terne, et ne sera jamais terne. Le poète ne cesse de se lancer sur des chemins en quête d’allègement ou de remèdes, ou pour porter espoir « , dit-il

Publié dans Poesie libre | 1 Commentaire »

 

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