Deux livres pour le réveil des consciences (Makhlouf Bouaïch)

Posté par coinlitteraire le 4 septembre 2009

livres.jpg 

J’ai publié, il n’y a pas très longtemps, un article sur un enfant de Bgayet très connu pour son combat pour la démocratie, les droits de l’Homme, pour la revendication identitaire Amazigh et est aussi un fervent militant de la cause féminine. Vous l’avez deviné, il s’agit de Makhlouf Bouaïch.

bouaich.jpgMakhlouf Bouaïch est né dans un village non loin de Bgayet. Il exerça la profession d’électricien en Libye et divers métiers en France tout en militant bénévolement dans plusieurs structures humanitaires. Très tôt, il ressentira le besoin d’écrire car il a vite pris conscience que la plume est la plus redoutable et la plus efficace des armes pour le combat des causes nobles.

C’est ainsi qu’il publia un roman portant le titre  »Le malheur de Maria » et des nouvelles qu’il intitula « Destin de femmes ».  Des récits inspirés du vécu dans cet espace de Kabylie où les coutumes supplantent les lois universelles …

Résumé du roman « Le malheur de Maria »:

Maria, ou Meriem, elle ne se souvient plus…

Elle pensait pourtant que Maria était son nom, mais depuis qu’elle avait connu cette cellule, aux sous-sols du commissariat central, tout le monde s’entête à l’appeler Meriem.

Résumé des nouvelles « Destin de femmes »:

« La mort ! Je ne voyais plus qu’elle comme isuue. Si mes parents me retrouvaientavant les gendarmes, ils ne réfléchiraient pas à deux fois avant de me loger les deux balles du fusil de chasse dans le coeur ou dans la tête…é

Quand on est femme dans une société où chaque membre se plie à des règles coutumières, non écrites mais plus fortes que la loi, la tragédie rôde souvent autour de l’amour… Et que dire de celui qui doit, au détriment des femmes, « laver » son honneur sous peine de mise en quarantaine ! Deux histoires, deux drames, pour réveiller les consciences.

15 Réponses à “Deux livres pour le réveil des consciences (Makhlouf Bouaïch)”

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  1. Cherif dit :

    J’ai eu l’avantage et le plaisir de lire ces deux livres : le roman  » les malheurs de Maria » et le recueil de nouvelles « destin de femmes » de Makhlouf BOUAICH.
    Personnellement j’ai beaucoup aimé.
    Des histoires poignantes et je ne vous en dirai pas plus. A lire.

    Cherif

  2. Makhlouf dit :

    Merci beaucoup pour cette présentation que vous faites sur votre blog. Cela me va droit au coeur de savoir que, de l’autre côté de ces eaux, des lecteurs apprécient mes modestes écrits.

    Et merci pour le commentaire, Cherif.

  3. azzi dit :

    slt c moi nina de bejaia une bisou pour coucou et mimes et mazighe et nna zhira et da da makhloufe une grande bisou pour les enfant

  4. azzi dit :

    c kahina

  5. Cherif dit :

    Bonjour Nina (Cahina de Bejaia)

    En ouvrant le blog, je m’attendais à un nouveau commentaire sur notre Café litteraire.
    Je trouve des bisous et des coucous venant de Nina adressés à sa famille.

    Bienvenue Nina et bienvenue à vos bisous qui parviendront je l’espère aux destinataires. On dirait que vous vous êtes perdue dans ces dédales de la litterature bougiote.
    Que pensez vous, non pas de ce blog, mais du Café litteraire de Bejaia qui a à son actif en quelques mois d’existence, sans aucun moyen, plusieurs invitations d’auteurs et auteures de toutes expressions.

    Durant le seul mois de Ramadhan, notre Café litteraire a reçu pas moins de trois auteurs.Je cite entre autres Habiba Djahnine, Mustapha Benfodil, Rachid Oulebsir…
    Juste après l’Aid, ce jeudi 24 septembre 2009, ce fut au tour de l’auteure de contes pour enfants pour parler de son livre « Ninisse la petite berbere », il s’agit de Fatima KERROUCHE.
    Le Café litteraire de ce jeudi auquel ont assisté les passionnés de la litterature, nous a fait voyager dans le temps et dans l’histoire de Bejaia. En effet, notre ami Kader a eu l’HEUREUSE idée de nous faire abriter dans la grande salle de lecture de l’annexe de la Bibliothèque Nationale de Bejaia, située au coeur de la Casbah de Bejaia, citadelle édifiée par les Almohades en 1154, citadelle où l’on retrouve encore de nos jours les vestiges de la Mosquée ayant servi à l’illustre père de la sociologie Ibn Khaldoun pour y dispenser ses cours de jurisprudence.
    Quelques détails de l’histoire de ce dernier millénaire. Je demande à mes amis lecteurs de pardonner d’éventuelles coquilles. Je remercie au passage mon ami T. El Hadi qui m’a fourni certaines de ces informations.

    Cherif

  6. Cherif dit :

    Pardonnez moi Nina, je voulais écrire Kahina.

  7. BOUAICH Makhlouf dit :

    Je vous livre ci-après un lien concernant cet auteur :
    http://dzlit.free.fr/index.php?firstpg=vuauteur.php&aut=01325

    Comme vous trouverez une source intarissable sur la littérature algérienne, dzlit étant le site le plus spécialisé dans la littérature de cette région du Monde;

    Cherif, excusez Kahina… Cela fait 13 ans qu’elle n’a me pas vu, qu’elle n’a aucune nouvelle, alors en trouvant cette page, je comprends qu’elle n’a pas pu se retenir de nous faire des bises :-)

    Merci de votre compréhension.

    Makhlouf.

  8. Cherif dit :

    Cher Monsieur Bouaich,
    Je ne vois pas pourquoi vous avez cru devoir vous excuser pour le pathétique coucou de Kahina. Non, il me semble que j’ai voulu souhaiter la bienvenue à Kahina sans savoir qu’il s’agissait de vous. Je suis encore doublement content de savoir que ce site qui est le vôtre ait servi à votre parente Kahina de vous retrouver. J’ai d’abord voulu faire un peu d’humour en lui parlant des dedales de la litterature bougiote, puis je lui demandais son avis sur la litterature en general et le café litteraire de Bejaia, en particulier.
    J’ai saisi l’occasion pour parler des activités de notre jeune Café litteraire qui fait des pas de géant.
    Kahina, si je me suis mal exprimé, sachez que je vous souhaitais la BIENVENUE.

  9. Anonyme dit :

    Bonjour, Monsieur Cherif.
    Désolé de m’être mal exprimé. Ce n’est pas par rapport à vos paroles (très sensées au demeurant) que j’ai écrit ce qui a précédé. J’ai simplement estimé que c’est plus un lieu d’échanges littéraires que personnels…
    Mais j’ai compris l’élan de Kahina aussi.

    Alors bienvenue Kahina. Tu peux me laisser ton mail (ou celui de ton mari) en te connectant à mon site qui http://icare.bgayet.net

    Je m’excuse pour cette petite pub, Cherir (et Naceri, bien sûr) ;) :-)

    Makhlouf.

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