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Trois rendez-vous à ne pas rater

Posté par coinlitteraire le 12 septembre 2009

Programme littéraire du 14 au 24 septembre

Lundi 14 septembre 2009 à 21 h :

Mustapha Benfodil

benfodil1.jpg Mustapha fera lecture de sa pièce théâtrale « les Borgnes » ou « le colonialisme intérieur brut« , au Théâtre de verdure (entre la Maison de la culture et le parc d’attraction).

Un débat avec l’écrivain aura lieu à la fin de cette lecture au café de Bizek, sur la terrasse.

Vendredi 18 septembre 2009 à 21 h :

Rachid Oulebsir

auteur de « Les Derniers Kabyles« , sera l’invité du café littéraire (Théâtre régional de Béjaïa).

Jeudi 24 septembre 2009 à 17h :

Fatima  Kherrouche

auteur de « Ninisse » « La pente Berbère » sera l’invitée du café littéraire probablement à la Maison de la culture de Béjaïa.

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Deux livres pour le réveil des consciences (Makhlouf Bouaïch)

Posté par coinlitteraire le 4 septembre 2009

livres.jpg 

J’ai publié, il n’y a pas très longtemps, un article sur un enfant de Bgayet très connu pour son combat pour la démocratie, les droits de l’Homme, pour la revendication identitaire Amazigh et est aussi un fervent militant de la cause féminine. Vous l’avez deviné, il s’agit de Makhlouf Bouaïch.

bouaich.jpgMakhlouf Bouaïch est né dans un village non loin de Bgayet. Il exerça la profession d’électricien en Libye et divers métiers en France tout en militant bénévolement dans plusieurs structures humanitaires. Très tôt, il ressentira le besoin d’écrire car il a vite pris conscience que la plume est la plus redoutable et la plus efficace des armes pour le combat des causes nobles.

C’est ainsi qu’il publia un roman portant le titre  »Le malheur de Maria » et des nouvelles qu’il intitula « Destin de femmes ».  Des récits inspirés du vécu dans cet espace de Kabylie où les coutumes supplantent les lois universelles …

Résumé du roman « Le malheur de Maria »:

Maria, ou Meriem, elle ne se souvient plus…

Elle pensait pourtant que Maria était son nom, mais depuis qu’elle avait connu cette cellule, aux sous-sols du commissariat central, tout le monde s’entête à l’appeler Meriem.

Résumé des nouvelles « Destin de femmes »:

« La mort ! Je ne voyais plus qu’elle comme isuue. Si mes parents me retrouvaientavant les gendarmes, ils ne réfléchiraient pas à deux fois avant de me loger les deux balles du fusil de chasse dans le coeur ou dans la tête…é

Quand on est femme dans une société où chaque membre se plie à des règles coutumières, non écrites mais plus fortes que la loi, la tragédie rôde souvent autour de l’amour… Et que dire de celui qui doit, au détriment des femmes, « laver » son honneur sous peine de mise en quarantaine ! Deux histoires, deux drames, pour réveiller les consciences.

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« Ulac smah ulac »,nouvelle publication de Tahar Ould Amar

Posté par coinlitteraire le 2 septembre 2009

taharouldamar.jpg 

Nouvelle publication en vue pour Tahar Ould Amar, notre confrère et néanmoins romancier de Bouira. Le prix Apulée 2008 de la Bibliothèque nationale du meilleur roman en langue amazighe pour son roman Bururu, est sur le point d’éditer Ulac smah ulac, un recueil de chroniques que l’auteur a eu à publier dans le défunt hebdomadaire satirique L’Epoque, il y a de cela trois ans. Ce sera à la toute prochaine rentrée sociale aux éditions Tira de Béjaïa, dirigées par l’autre auteur de langue amazighe, Brahim Tazaghart. Cette future publication est inédite dans le naissant microcosme littéraire d’expression amazighe, puisque consistant en l’édition d’une trentaine de chroniques que l’auteur a jugé utile de mettre à la disposition du plus grand nombre de lecteurs, à plus forte raison, dira-t-il, que leurs trames sont toujours d’actualité. Cet ancien professeur de langue française, reconverti en professeur de langue amazighe à la faveur de l’introduction, en septembre 1995, de tamazight dans le système éducatif national, avant de se lancer dans l’aventure journalistique, est aussi sur un autre chantier. Celui d’un roman traitant des réminiscences et des souvenirs que remue un villageois de retour dans son village au bout d’un assez long exil volontaire l’ayant mené à travers nombre de coins de la planète. Il ne trouvera grâce qu’auprès d’un chien, qui, après avoir été chouchouté à l’extrême par les villageois, s’est retrouvé la risée de tout le monde, balayé entre un coup de pied et un autre. L’auteur, qui assure actuellement la publication hebdomadaire (chaque lundi), d’un carnet de 8 pages entièrement en tamazight) au niveau du quotidien régional La dépêche de Kabylie, affirme changer volontairement de thématique pour consolider un peu plus le processus d’affirmation d’une littérature amazighe naissante qui doit, à ses yeux, brasser tous les sujets, sans tabou aucun.

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