Taos Amrouche réhabilitée !

Posté par coinlitteraire le 16 juin 2009

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La Maison de la culture n’Bgayet

porte le nom de

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(Par M. Bessa). Après avoir été esquissée à Béjaïa, la question de la “réhabilitation” des Amrouche, et plus concrètement, celle de la baptisation de la Maison de la culture rebondit à la faveur de la prestation de la ministre de la Culture, samedi soir, au forum de l’ENTV.  Décidément pugnace, le tabou continue à se craqueler sans se briser vraiment.    “Pour votre information, la Maison de la culture de Béjaïa porte le nom de Taos Amrouche !”, rétorque, sur le ton de l’évidence,  la ministre de la Culture, à un journaliste qui déplorait qu’aucun édifice culturel n’est dédié aux Amrouche.

C’est, en fait, une première nouvelle pour tout le monde ! Même si, dans le prolongement concret d’une action revendicative, menée déjà par le MCB dans les années 1990, le mouvement citoyen avait, en 2004, apposé une plaque portant le nom de l’écrivaine sur le fronton de cette bâtisse.

La baptisation officielle n’avait pas suivi.  Ce n’est que par conviction ou ignorance que  d’aucuns, parmi les gens des médias et de la société civile, ont pris coutume de  désigner  cette institution de son nom.

La litote,  de Khalida Toumi, a néanmoins valeur de feu vert politique qui engage la commission des baptisations aux actes de conséquence.

Dans une initiative hardie en inédite, la direction de la culture de la wilaya de Béjaïa avait, à l’occasion de la célébration de la Journée nationale de l’artiste, inclut les noms de Jean et Taos Amrouche, parmi une liste de personnalités culturelles, à honorer officiellement (voir La Dépêche de Kabylie du jeudi 11 juin.)

Une Réponse à “Taos Amrouche réhabilitée !”

  1. Cherif dit :

    Tant mieux pour tout le monde.
    La maison de la culture TAOS AMROUCHE de Bejaia ? ça sonne bien, même très bien.
    Je suis content de donner enfin un nom à cette maison de la Culture, d’autant plus que ces derniers temps, elle enrégistre une intense activité. Le Café Litteraire l’a encore hissée à un niveau superieur. Les activités cinématographiques, avec le Café-cinéma et les Rencontres cinématographiques de PROJECT HEURT, que je salue au passage, lui donnent aussi un cachet tout spécial.
    Bravo à tous ceuxet toutes celles qui activent et interviennent directement et indirectement pour relancer qualitativement ces activités culturelles, lesquelles à terme redonneront à Bejaia la bonne image qui était la sienne.
    Je profite de cette occasion pour saluer Madame la Directrice d’un petit espace culturel, Le CARRE D’ART, où on peut apprécier un dessin d’un enfant ou écouter une partition musicale de Tchaikovski, exécutée par une petite fille au violon et un petit garçon d’à peine dix années, au piano. Je rends hommage à toutes ces personnes qui activent chacun de son côté pour l’épanouissement de nos enfants dans un milieu sain où l’enfant se forge une personnalité.

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