Daho Djerbal sera l’invité de la capitale des Hammadites

Posté par coinlitteraire le 29 juin 2009

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Daho Djerbal est historien et professeur à l’université de Bouzaréah.

Dans son intervention, Daho Djerbal relève qu’il y a des « possibilités de faire beaucoup de choses dans notre pays ». Aujourd’hui, la question de la citoyenneté en Algérie n’est pas « liée uniquement aux femmes ». Alors pourquoi cette édition de Naqd sur la citoyenneté de la femme algérienne ? Pour Daho Djerbal, il est constaté ces dernières années que « les filles enregistrent un taux de 60% de réussite au bac. Entre temps, à tous les niveaux de l’espace public, le nombre de femmes y occupant des postes de responsabilité s’accroît. Cependant, on leur dénie leurs droits. La société surchauffe ». Dans le drame de Hassi Messaoud de juillet 2001, qui a touché des femmes, les parties concernées, entre autres la justice et les médecins légistes, n’ont pas fait leur travail.

Daho Djerbal sera à Bgayet le jeudi 09  juillet à 17 heures

à la Maison de la Culture Taos Amrouche

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Evocation. Jean Mouhoub Amrouche

Posté par coinlitteraire le 25 juin 2009

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La plume, la patrie

Exclu de l’histoire officielle, cet intellectuel exceptionnel fut pourtant l’un des premiers à dénoncer fortement et clairement le colonialisme français.

(Par Hocine Lamriben). Élevé dans une double culture, berbère et française, Jean El-Mouhoub Amrouche, né dans une famille kabyle chrétienne, le 6 février 1906, à Ighil Ali, définissait ainsi son hybridité : « Je suis le témoin d’un phénomène assez singulier, le résultat d’une greffe de culture française sur un rameau jailli de la plus ancienne souche humaine de l’Afrique du Nord (…), et l’on peut voir en moi, unies d’une manière particulièrement intime, la France et l’Afrique d’une manière si intime qu’il m’est impossible de démêler ce que je dois à l’une et à l’autre. » En dépit du confort que lui offrait sa flamboyante destinée d’intellectuel ayant forcé le respect de sommités littéraires, tels André Gide, François Mauriac, Jules Roy, Paul Claudel, Guiseppe Ungaretti, Jean Giono et d’autres encore, il est resté viscéralement attaché à sa mère-patrie, l’Algérie. « L’Occident, avec toutes ses séductions, ne réussit pas à nous assimiler vraiment, à nous faire oublier notre terre, notre langue et le devoir envers nos frères moins favorisés », témoigne sa sœur Marguerite-Taos Amrouche dans un long texte intitulé Le bien et le mal sont frères (1969), en réponse à une analyse de Jean Déjeux, jugée tendancieuse sur le sentiment religieux dans l’œuvre de son frère.

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Taos Amrouche réhabilitée !

Posté par coinlitteraire le 16 juin 2009

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La Maison de la culture n’Bgayet

porte le nom de

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(Par M. Bessa). Après avoir été esquissée à Béjaïa, la question de la “réhabilitation” des Amrouche, et plus concrètement, celle de la baptisation de la Maison de la culture rebondit à la faveur de la prestation de la ministre de la Culture, samedi soir, au forum de l’ENTV.  Décidément pugnace, le tabou continue à se craqueler sans se briser vraiment.    “Pour votre information, la Maison de la culture de Béjaïa porte le nom de Taos Amrouche !”, rétorque, sur le ton de l’évidence,  la ministre de la Culture, à un journaliste qui déplorait qu’aucun édifice culturel n’est dédié aux Amrouche.

C’est, en fait, une première nouvelle pour tout le monde ! Même si, dans le prolongement concret d’une action revendicative, menée déjà par le MCB dans les années 1990, le mouvement citoyen avait, en 2004, apposé une plaque portant le nom de l’écrivaine sur le fronton de cette bâtisse.

La baptisation officielle n’avait pas suivi.  Ce n’est que par conviction ou ignorance que  d’aucuns, parmi les gens des médias et de la société civile, ont pris coutume de  désigner  cette institution de son nom.

La litote,  de Khalida Toumi, a néanmoins valeur de feu vert politique qui engage la commission des baptisations aux actes de conséquence.

Dans une initiative hardie en inédite, la direction de la culture de la wilaya de Béjaïa avait, à l’occasion de la célébration de la Journée nationale de l’artiste, inclut les noms de Jean et Taos Amrouche, parmi une liste de personnalités culturelles, à honorer officiellement (voir La Dépêche de Kabylie du jeudi 11 juin.)

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« Anfiyi ». Un poème de Assirem (une jeune étudiante en médecine)

Posté par coinlitteraire le 10 juin 2009

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Anfiyi 

Ugigh kem, teggunidh iyi

Mi kem bghigh truhedh

Anef iyi tagwnitt agui

Ttxilem ad iyi tesfarhedh

Qlileh agh tenghidh iyi

R’zagedh akken tennumedh

D lebghim taluft agui

Mkoul ma ad tefru ad tughaledh

Wahdi wala yidem

Rewwelagh; kem tetafaredh

Ghas ma zwiregh kem

Seg wul iyi d tettatafedh

Tzewredh ur d am zmiregh

I wmennugh kkawen ifadden

Tes’hel temsalt i ghillegh

Wwigh d abrid ger madden

Nnan iyi sers imanim

Ur sligh wid ijarben

Mi hekkragh gher walnim

I ferhmagh ayen iyi d qqaren

Lahdurim akken qarrehen

Tamughlim tugar essem

D laxialim iyi jarhen

Idammen ur glin yissem

Awal nnan t id wid I kem yesnen

D elwahch im yefkan udem

Kem yides d atmaten

D netta m yegran issem !

Ad tezredh I kem ghoulfagh

Rrefqam d aghilif

D elqarh ghas nnumagh

Uliw yezga yettneguif

Ad tezredh I ugadagh

A3rurim yebub d elhif

Lamer d lebghiw ur qebbelagh

Uliw i lghit yettizif

Anef iyi wahdi

Imi d tawhidt nnumagh

Elwahch im idhur iyi

Qim yid iyi imi wahdi ara ad qimagh

Asirem 27 mai 2009

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Un poème à l’enfant qui ne rit pas (par Rachid Habbachi. 2005)

Posté par coinlitteraire le 10 juin 2009

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A l’enfant qui ne rit pas

Dans le sourire d’un enfant

On retrouve ce que Dieu a fait de mieux

Et pourtant,

Que faisons nous de sérieux

Pour que se perpétue

Cette risette

Où qu’elle fût,

Sous une tête blonde ou à frisettes.

Que faisons nous, dites,

Pour l’enfant qui ne rit pas

Dites-le nous et vite,

La jeunesse est éphémère, elle n’attend pas,

Elle demande des comptes,

C’est son droit, elle existe,

Elle veut des décisions promptes,

Elle s’impatiente, elle insiste

Et il nous appartient

De tout faire

Pour que son monde, qui est le tien, le mien,

Ne soit plus à refaire.

Le sourire d’un enfant est précieux,

C’est un trésor comme il n’en existe pas

Et si, ensemble nous faisons un peu mieux

Pour le faire rire aux éclats ?…

(Par Rachid Habbachi -Mai 2005)

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Tassadit Yacine à Bgayet

Posté par coinlitteraire le 2 juin 2009

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