Bonjour tout le monde !

Posté par coinlitteraire le 17 février 2009

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Essayez vous à l’écriture ! Peut-être qu’en vous somnole un écrivain, un poète, un essayiste.

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8 Réponses à “Bonjour tout le monde !”

  1. Admin dit :

    Bonjour, ceci est un commentaire.
    Pour effacer un commentaire, connectez-vous, et affichez les commentaires des articleq. Vous trouverez alors l’option permettant de les modifier ou les effacer.

  2. Sihem dit :

    C bo mé ya rien encore,de la musique,des histoire , des fotos,de la vie svp

  3. Etudiat dit :

    Ani dhalath amusnaw agui ?

  4. Djouder dit :

    Amusnaw agui adh katchi. C’est vous l’étudiant, c’est l’autre… Il est là, il n’est pas là. On le cherche ani dhalath???

  5. Cherif dit :

    Bonjour à tous

    Cet après-midi de mercredi 11 mars, j’ai assisté à la projection de cinq (5) court-metrages bien de chez nous à la Maison de la Culture de Bejaia. La projection a eu lieu entre 17 heures et 18 heures environs. Les réalisateurs nous ont été présentés avant la projection, par le jeune animateur Hakim.
    Je suis incapable de retenir tous les noms des réalisateurs. Mille excuses pour nos amis.
    Les cinq projections dans l’ordre :
    1/ La fin des Jinns en Tamazight de Monsieur AGGOUN.Tourné en 1990.
    2/ Kif-kif en Tamazight, noir et blanc et muet comme au temps de Charlie Chaplin. Histoire d’un couple destructuré à cause d’un deficit de communication. Le message est profond.Réalisé par un grand poète qui j’espère lira ce commentaire pour nous donner plus d’informations.
    3/ Aux limites du réél : techniquement bien réussi, couleurs. Belle histoire pleine d’émotion. Perte d’une maman, remariage du père, s’ensuit la galère des enfants. Menage mal recomposé. Moralité: reflechir bien avant de se remarier. Bien entendu, le court-metrage, emouvant, vehicule un message profond.
    4/ Fatah : titre d’un documentaire d’atelier comme le dit son réalisateur Nonor Ziani de Project’heurt.Portrait d’un artiste-poète-platrier-philosophe qui jette un regard critique sur notre environnement.
    5/ Houria, court-metrage primé d’un jeune réalisateur bien de chez nous, Monsieur Yargui. Histoire d’une femme victime, non prise en charge, allant jusqu’à la démence pour se transformer ensuite en bourreau. Une femme traumatisée par un viol par exemple et qui est « harcelée » par l’image du traumatisme. Seul Monsieur Yargui pourra nous en dire plus. C’est tellement profond qu’il n’est pas aisé à un profane comme moi de décrypter le message ou les messages.

    Le débat avec les cinq réalisateurs a duré plus de deux heures trente. Un débat amical autour d’un café ou d’un thé offert par la Maison de la Culture de Bejaia, dont les responsables meritent des félicitations pour leurs efforts à l’endroit des activités culturelles qui se multiplient chaque jour davantage.
    Les participants à ce débat se sont quittés avec l’espoir de se retrouver au prochain Café-cinema, lequel, selon Hakim, aura lieu une fois tous les mois. Bravo pour cette initiative qui deviendra une tradition je l’espère.
    Ne voulant pas se limiter au constat amère sur la situation du septième art en Algerie, à l’unanimité, les participants exhortent les passionnés de cet art à se liguer pour une synergie de leurs efforts en vue d’operer un sauvetage d’abord, puis d’aller plus loin ensuite, à l’image de ce qui se passe non pas en occident, mais tout au moins chez nos voisins maghrébins.
    Où sont elles nos salles de cinema ?
    Allons nous, comme dans les années soixante, au cinéma pour voir un film ? Non, helas non. L’ère de la télévision numerique et des bouquets satellitaires avec la panoplie de DVD pirates, décidement le cinéma est envoyé aux oubliettes. Et pourtant, rien ne peut remplacer (dixit Mr AGGOUN, le réalisateur du village d’Imaâdhanen)une projection en public ou une pièce théatrale avec des comédiens en cher et en os sur des planches d’un théatre aussi petit soit-il.
    Nous esperons même une jonction entre le Café litteraire et le Café-cinéma pour des ateliers d’écritures de scenario, en commun.
    Je rends personnellement hommage aux jeunes de Project’heurt qui activent sans relâche depuis des années, rien que pour l’amour du 7ème art, à la concrétisation de leur slogan (objectif) : faire retrouver le chemin des Cinémas, aux algeriennes et algeriens, comme au bon vieux temps.

    Les avis des réalisateurs des cinq films cités, seront les bienvenus ici, pour corriger toutes mes lacunes, involontaires bien entendu. On peut être passionné du cinéma tout en étant profane en critique. Notre Université à Bejaia, spécialisera peut être un jour une section de critiques litteraires et cinématographiques, comme l’a souhaité un participant.
    La critique est aisée, mais l’art est difficile (Philippe Destouches).

    Bonne journée à tous.
    Cherif.

  6. Salima dit :

    je veux envoyé un poeme mais en arabe derdja,coment je fais

  7. Redha le philosophe dit :

    avec quel matériau allons-nous le construire ? Ha ha !!!
    entre nous c’est très bien ce que tu fas

  8. Cherif dit :

    Réponse à Redha le Philosophe:

    Avec les mots philosophiques ou magiques.Ou des mots tout simplement.
    Il se construit d’ailleurs grâce à ces quelques mots que vous avez choisis : »avec quel matériau allons-nous le construire ? Ha ha !!!
    entre nous c’est très bien ce que tu fais »

    Salima quant à elle, demande comment faire pour envoyer un poème en arabe derdja (de chez nous) : Je pense que vous pouvez l’écrire de la même façon que vous avez écrit plus haut. Inserez le comme si c’était un commentaire.

    Salutations litteraires.

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