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Tahar Ould Amar a animé sa conférence

Posté par coinlitteraire le 26 février 2009

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C’est dans une salle pleine de jeunes et de moins jeunes que notre ami Tahar a animé sa conférence qui a gravité essentiellement sur l’histoire de « Bururu » qui est son premier roman en langue Tamazight.

La conférence a été présidée par Rabhi Allaoua, professeur à l’université n’Bgayet et combattant de la première heure pour la reconnaissance et l’officialisation de la langue Tamazight.

Ci-dessous le résumé de son livre:

Dans “Bururu”, Tahar Ould Amar nous raconte l’histoire mouvementée du jeune Moh, un enfant d’une cité populaire de la capitale. Désarçonné par la beauté d’une jeune fille qui vient de passer devant lui, le jeune Moh réalisa qu’elle est la cible d’un groupe de jeunes voleurs issus de son quartier. L’ayant secourue, Moh fait la connaissance de Dounya, fille d’un haut gradé de l’armée. Ayant menti sur sa personne, s’étant présenté comme le fils d’un grand commerçant, Moh s’est retrouvé victime de son propre mensonge. En voulant dire la vérité à Dounya, qu’il fréquentait depuis quelques temps, celle-ci a eu une réaction violente et brutale : “Il faut te rendre compte que nous ne sommes pas de la même classe, il ne faut plus penser à moi”. A partir de cet instant, la vie de Moh bascula. De rêveur innocent, il devient un tourmenté qui ne vit que pour amasser de l’argent et égaler en fortune le père de sa bien-aimée. C’est alors qu’il intègre un réseau de trafiquants de voitures. Arrêté par la police, il fut jeté en prison pour quelques mois. A sa sortie, il décide d’immigrer. Du Maroc, il rentre en Espagne puis en Italie. Dans son pays, il ne trouve pas son voisin Rida, surnommé Grifa, qui s’est fait ramasser par la police. Il est pris en charge par des amis de celui-ci, deux jeunes marocains qui l’attirent dans l’univers de l’alcool et de la drogue. Sans travail, sans sa “dose”, Moh tente de voler une vieille femme.

Publié dans Week-End Litteraire | 2 Commentaires »

La poésie de Jean Amrouche

Posté par coinlitteraire le 22 février 2009

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La poésie de Jean Amrouche

Inspiration libératrice et fidélité aux siens.

Les premiers ouvrages de Jean Amrouche, allant de 1934 à 1939, sont des recueils de poèmes. «Cendres»  est paru en 1934 aux éditions Mirages, à Tunis, dans une plaquette de 68 pages.

(Par Amar Naït Messaoud). L’auteur s’y révèle un grand poète racé, vigoureux et d’une esthétique fort élevée. «Amrouche a vécu dans le désarroi, le deuil impossible et les déchirements de l’histoire», écrit Tahar Ben Jelloun dans un article publié par le journal Le Monde.

Aimé Césaire, le grand poète martiniquais disparu en 2008, témoigne : « Sa religion s’appelle poésie (…) Il s’agit, au-delà des cruautés et des mensonges, de l’histoire d’être de la poésie. Pour cela, Jean Amrouche traverse par moments le verbe biblique pour s’enraciner dans une terre méditerranéenne acquise depuis les siècles à l’Islam.» A l’occasion de la publication, au milieu des années 80, des textes de Amrouche réunis sous le titre Lettres de l’absent, Ben Jelloun commente : «Ses Lettres de l’absent sont une douleur vive qui parle de l’enfant orphelin de père, de mère et de patrie. Il y est souvent question d’amour et de source jaillissante. C’est une sorte de journal de quelqu’un qui a tout perdu et se sent riche de tout ce qui loin de son regard. Il attend pour reconquérir l’enfance et le poème nu.»

Lire la suite… »

Publié dans Les biographies | 4 Commentaires »

Bonjour tout le monde !

Posté par coinlitteraire le 17 février 2009

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Ce blog vous appartient !

Construisons-le Ensemble ! 

Ce blog est ouvert à tout le monde : du jeune collégien, au Lycéen, étudiant, cadre, retraité, etc…

Si vous avez un texte que vous avez rédigé, un poème, une histoire imaginaire que vous voulez publier sur ce blog afin de le ou la faire connaître par vos amis ou vos proches, alors vous êtes à la BONNE ADRESSE. Nous nous ferons le plaisir de les publier !

Si vous avez lu un livre ou vu une pièce de théâtre et que vous vouliez donner votre avis sur l’un ou l’autre, cela aussi est possible.

Essayez vous à l’écriture ! Peut-être qu’en vous somnole un écrivain, un poète, un essayiste.

N’ayez pas peur de la feuille blanche ! Osez !

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